<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">
  <title>DSpace Community:</title>
  <link rel="alternate" href="https://hdl.handle.net/20.500.12177/3658" />
  <subtitle />
  <id>https://hdl.handle.net/20.500.12177/3658</id>
  <updated>2026-10-13T21:17:58Z</updated>
  <dc:date>2026-10-13T21:17:58Z</dc:date>
  <entry>
    <title>Déterminants des pratiques alimentaires chez les enfants de 6 à 23 mois et perceptions de leurs mères/tuteurs sur l’utilisation du bol/cuillère d’alimentation et la fortification à domicile par des poudres de micronutriments multiples dans le District de Gahombo du Burundi</title>
    <link rel="alternate" href="https://hdl.handle.net/20.500.12177/14069" />
    <author>
      <name>Nsabumugisha, Lyse-Sarah</name>
    </author>
    <id>https://hdl.handle.net/20.500.12177/14069</id>
    <updated>2026-10-07T03:05:56Z</updated>
    <published>2025-09-28T00:00:00Z</published>
    <summary type="text">Title: Déterminants des pratiques alimentaires chez les enfants de 6 à 23 mois et perceptions de leurs mères/tuteurs sur l’utilisation du bol/cuillère d’alimentation et la fortification à domicile par des poudres de micronutriments multiples dans le District de Gahombo du Burundi
Authors: Nsabumugisha, Lyse-Sarah
Abstract: Notre étude s’est déroulée dans le District Gahombo, examinant les déterminants des pratiques alimentaires des enfants de 6 à 23 mois. Elle a exploré également les perceptions des mères/tuteurs sur les interventions de fortification à domicile et l’utilisation du bol/cuillère d’alimentation pour améliorer les pratiques alimentaires.&#xD;
Il s’agit d’une étude mixte menée en milieu rural dans le district de Gahombo sur 143 mères/tuteurs d’enfants de 6 à 23 mois. La partie quantitative mesurait la diversité alimentaire, la fréquence des repas et la durée de l’allaitement en corrélation de la diversité alimentaire aux caractéristiques socio-démographiques. La partie qualitative a examiné au moyen d'entretiens de groupe, les perceptions des mères/tuteurs sur l’utilisation du bol/cuillère et la fortification à domicile avec des poudres de micronutriments multiples.&#xD;
La diversité alimentaire minimale était à 8,4%, la fréquence minimale de repas était de 78,3% et l’allaitement au sein de 12 à 23 mois était de à 97,2%. Aucune corrélation statistique n’a été trouvée entre le taux faible de diversité alimentaire minimale et les caractères sociodémographiques étudiés. Le bol/cuillère d’alimentation était perçu comme un outil d’apprentissage pour connaître la quantité, les différents groupes d’aliments suivant l'âge de l’enfant et l’hygiène. L’augmentation de l’appétit, la prise du poids et la vitalité sont les changements perçus par les mères après la fortification à domicile par les poudres de micronutriments multiples. Cependant, certaines mères/tuteurs ont rapporté des effets secondaires comme la diarrhée et des vomissements.&#xD;
L’éducation nutritionnelle via le bol/cuillère et la fortification à domicile par des poudres de micronutriments sont essentielles pour améliorer les pratiques alimentaires. Le faible taux de diversité alimentaire à Gahombo, n’étant pas lié aux caractères socio-démographiques, était plutôt influencé par d’autres facteurs économiques, limitant l'accès aux aliments nutritifs. Des interventions multisectorielles sont indispensables pour améliorer le régime alimentaire des enfants au Burundi, en intégrant notamment des mesures axées sur l'accès économique des aliments.</summary>
    <dc:date>2025-09-28T00:00:00Z</dc:date>
  </entry>
  <entry>
    <title>Etude épidémiologique des maladies non transmissibles en Tunisie (hypertension artérielle, diabète, obésité et surpoids). Analyse des données de deux enquêtes nationales de santé de 1996-97 et 2016</title>
    <link rel="alternate" href="https://hdl.handle.net/20.500.12177/14068" />
    <author>
      <name>Mbidet Zagoutou, Nelson Vianney</name>
    </author>
    <id>https://hdl.handle.net/20.500.12177/14068</id>
    <updated>2026-10-07T03:05:54Z</updated>
    <published>2025-10-03T00:00:00Z</published>
    <summary type="text">Title: Etude épidémiologique des maladies non transmissibles en Tunisie (hypertension artérielle, diabète, obésité et surpoids). Analyse des données de deux enquêtes nationales de santé de 1996-97 et 2016
Authors: Mbidet Zagoutou, Nelson Vianney
Abstract: Objectif : Les maladies non transmissibles constituent aujourd’hui un défi majeur de santé publique en Tunisie, comme dans la plupart des pays de la région MENA engagés dans une transition épidémiologique et nutritionnelle. Ce travail vise à analyser l’ampleur, les tendances et les principaux facteurs de risque des maladies non transmissibles en Tunisie, à partir des données de deux enquêtes nationales menées à vingt ans d’intervalle (1996 à 2016).&#xD;
Méthodologie : Une étude observationnelle, transversale comparative à visée descriptive et analytique, basée sur une analyse secondaire des données issues des enquêtes nationales tunisiennes de 1996-97 et 2016, sur un échantillon pondéré de 11 037 adultes âgés de 20 ans et plus (n= 3021 pour l’enquête de 1996-97, 1027 hommes et 1994 femmes ; n= 8016 pour celle de 2016, 3849 hommes et 4167 femmes). Les analyses ont combiné approches descriptives, tests statistiques (Chi², Student) et régressions logistiques multivariées afin d’identifier les facteurs associés. Les prévalences pondérées et les odds ratios ajustés ont été estimés en tenant compte du plan complexe de sondage.&#xD;
Résultats : Entre 1996 et 2016, la prévalence de l’hypertension est passée de 25,0 % à 30,2 %&#xD;
(OR=1,46 ; p&lt;0,001), celle du diabète de 7,0 % à 14,8 % (OR=2,36 ; p&lt;0,001) et celle de l’obésité de 14,2 % à 27,9 % (OR=3,02 ; p&lt;0,001). Le surpoids concernait 67,2 % des adultes en 2016 contre 48,2 % en 1996 vivant en milieu urbain, et l’obésité abdominale a doublé sur la période (12,2 % à 30,0 %). En revanche, la proportion des adultes de 20 ans et plus notre étude a diminué jusqu’à 26,8 % en 2016, tandis que l’inactivité physique a progressé (32,9 % des adultes en 2016 contre 97,4 % en 1996). Les analyses multivariées ont confirmé que l’âge avancé, l’obésité et un score économique élevé étaient les principaux facteurs associés au diabète et de l’hypertension. Pour l’obésité, le sexe féminin, l’âge, le niveau économique et la présence de diabète apparaissent comme facteurs de risque majeurs.&#xD;
Conclusion : Ces résultats confirment une progression rapide des MNT en Tunisie au cours des deux dernières décennies, illustrant de façon claire la transition nutritionnelle et épidémiologique. Cette situation interpelle sur l’urgence de renforcer les stratégies multisectorielles de prévention et de prise en charge, conformément aux priorités nationales et aux recommandations internationales, afin de freiner l’expansion de ces pathologies chroniques et de limiter leur impact sanitaire, social et économique.</summary>
    <dc:date>2025-10-03T00:00:00Z</dc:date>
  </entry>
  <entry>
    <title>Importance des rôles de genre dans les contrastes femmes vs. Hommes du point de vue de l’obésité et des maladies chroniques liées à l’alimentation en Tunisie. Analyse des données de l’enquête THES 2016</title>
    <link rel="alternate" href="https://hdl.handle.net/20.500.12177/14067" />
    <author>
      <name>Toure, Alamine Alassane dit Papa</name>
    </author>
    <id>https://hdl.handle.net/20.500.12177/14067</id>
    <updated>2026-10-07T03:05:52Z</updated>
    <published>2025-10-03T00:00:00Z</published>
    <summary type="text">Title: Importance des rôles de genre dans les contrastes femmes vs. Hommes du point de vue de l’obésité et des maladies chroniques liées à l’alimentation en Tunisie. Analyse des données de l’enquête THES 2016
Authors: Toure, Alamine Alassane dit Papa
Abstract: Introduction : Dans le contexte de la transition nutritionnelle, la région Afrique du Nord et Moyen Orient connaît une forte progression de l’obésité et des maladies non transmissibles (MNT), mais aussi la persistance de l’anémie. D’autre part, les pays de la région sont parmi ceux où les inégalités femmes-hommes sont les plus prononcées.&#xD;
Objectif : Ce travail visait à quantifier les inégalités de santé nutritionnelle et métabolique entre les femmes et les hommes adultes et de tenter de dissocier les effets du sexe biologique et des rôles de genre dans le contexte.&#xD;
Méthode : L’étude reposait sur l’analyse secondaire des données de l’enquête nationale Tunisia Health Examination Survey (THES), soit 8 107 adultes de 20 ans et plus. On a étudié l’adiposité générale (IMC, surpoids, obésité selon les définitions de l’OMS), l’adiposité abdominale (tour de taille et les indicateurs dérivés), l’anémie, la double charge (anémie avec excès pondéral), le diabète de type 2, l’hypertension et la dyslipidémie. Après avoir estimé les contrastes femmes vs. hommes de manière globale, par analogie avec l’approche intersectionnelle en sciences sociales, nous avons analysé si ces contrastes variaient par catégories géographiques et socio-économiques. Les analyses ont utilisé des modèles de régression linéaire ou logistique avec interactions, estimés avec Stata 15.&#xD;
Résultats : La majorité des indicateurs nutritionnels montrait une situation en défaveur des femmes : obésité (OR = 2,5 ; IC95% : 2,2–2,8), obésité abdominale sévère (OR = 5,1 ; IC95% : 4,4–5,8), anémie (OR = 2,6 ; IC95% : 2,3–3,0) et double charge (OR = 4,8 ; IC95% : 3,8–6,0). Ces écarts augmentaient avec l’âge (sauf pour les plus âgé(e)s) et étaient également renforcés dans certaines catégories (régions du Sud-Ouest et Centre-Ouest, milieu urbain, sujets veuf(ve)s ou divorcé(e)es, moins instruit(e)s, catégories défavorisées). À l’inverse, ils s’atténuaient chez les sujets les plus éduqués et disparaissaient ou s’inversaient pour les catégories supérieures de profession. Pour les MNT, les contrastes étaient moins importants, pas de différence significative pour le diabète, désavantage masculin pour la dyslipidémie chez les jeunes mais qui s’inverse après 60 ans, et prévalence d’HTA légèrement plus élevée chez les femmes, avec un gradient lié à l’âge.&#xD;
Conclusion : Les résultats confirment la forte ampleur des inégalités en défaveur des femmes en matière de nutrition et de santé métabolique en Tunisie, particulièrement pour l’obésité et l’anémie. Ces contrastes ne s’expliquent pas uniquement par des différences biologiques mais semblent fortement liés aux rôles sociaux et normes culturelles sous-jacents aux inégalités socio-économiques. Ces constats appellent des politiques de santé publique sensibles au genre et adaptées aux contextes régionaux et socio-économiques.</summary>
    <dc:date>2025-10-03T00:00:00Z</dc:date>
  </entry>
  <entry>
    <title>Insécurité alimentaire au sein des ménages appuyés par la cohorte 2 du projet “Green Graduation” dans la commune de Bukinanyana, Bujumbura-Burundi</title>
    <link rel="alternate" href="https://hdl.handle.net/20.500.12177/14066" />
    <author>
      <name>Niyonkuru, Japhet</name>
    </author>
    <id>https://hdl.handle.net/20.500.12177/14066</id>
    <updated>2026-10-06T03:04:03Z</updated>
    <published>2025-09-28T00:00:00Z</published>
    <summary type="text">Title: Insécurité alimentaire au sein des ménages appuyés par la cohorte 2 du projet “Green Graduation” dans la commune de Bukinanyana, Bujumbura-Burundi
Authors: Niyonkuru, Japhet
Abstract: L’insécurité alimentaire demeure un défi majeur au Burundi, où plus de 70 % de la population rencontre des difficultés d’accès régulier à une alimentation suffisante et adéquate. Dans ce contexte, ce mémoire analyse la situation des ménages vulnérables bénéficiaires de la cohorte 2 du projet Green Graduation – Tera intambwe mw’isi itotahaye dans la commune de Bukinanyana, province de Bujumbura. L’objectif est de mesurer le niveau d’insécurité alimentaire, d’identifier les facteurs qui l’expliquent et d’évaluer l’efficacité des interventions de protection sociale mises en place.&#xD;
L’étude, de type transversal à visée descriptive, a concerné 210 ménages sélectionnés par tirage systématique dans trois collines. La collecte des données a été réalisée à l’aide d’un questionnaire structuré portant sur les caractéristiques sociodémographiques, l’accès et la disponibilité alimentaire, les dépenses et les stratégies d’adaptation. Les indicateurs mobilisés incluent le Score de Consommation Alimentaire (SCA), le Score de Diversité Alimentaire des Ménages (SDAM), l’Échelle de la Faim dans les Ménages (HHS) et l’Indice de Stratégies d’Adaptation (rCSI).&#xD;
Les résultats montrent que 90 % des ménages enquêtés sont en situation d’insécurité alimentaire modérée ou sévère, contre seulement 1 % en sécurité alimentaire. Les principaux facteurs associés sont la taille élevée des ménages (91,7 %), le faible niveau d’instruction des chefs de ménage (95 %), la féminisation du rôle de chef de ménage (89,1 %) et la forte dépendance aux marchés locaux (79 %). De plus, 94,8 % des ménages déclarent avoir manqué de nourriture le mois précédent et 67,6 % consacrent une part importante de leurs revenus aux achats alimentaires, tandis que 44,8 % reconnaissent consommer des aliments de moindre qualité, ce qui aggrave la vulnérabilité à la malnutrition chronique. Pour y faire face, ils recourent massivement à des stratégies d’adaptation négatives telles que la réduction des portions (71,9 %), la consommation d’aliments moins nutritifs (74,8 %) et l’achat à crédit (74,3 %), compromettant leur résilience future. Enfin, les effets du changement climatique (47,1 %) et de la dégradation environnementale, notamment l’érosion des sols (22,86 %) et la déforestation (20,00 %), contribuent à accentuer cette insécurité alimentaire dans la zone étudiée.&#xD;
Malgré ces défis, le projet Green Graduation a généré des effets positifs, notamment grâce aux transferts monétaires, à la création de groupements d’épargne et de crédit, ainsi qu’à l’appui à certaines activités génératrices de revenus. Cependant, ces interventions restent limitées pour rompre le cycle de vulnérabilité et garantir une sécurité alimentaire durable.&#xD;
En conclusion, l’amélioration de la sécurité alimentaire au Burundi requiert une action concertée de l’État, des ONG et des communautés locales, avec une attention particulière aux femmes, aux jeunes et aux ménages nombreux. Le projet Green Graduation apparaît comme une initiative prometteuse, mais son impact à long terme dépendra de la consolidation et de l’élargissement de ses interventions dans une approche multisectorielle et durable.</summary>
    <dc:date>2025-09-28T00:00:00Z</dc:date>
  </entry>
</feed>

