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    <title>DSpace Community:</title>
    <link>https://hdl.handle.net/20.500.12177/3634</link>
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    <pubDate>Thu, 09 Apr 2026 22:30:00 GMT</pubDate>
    <dc:date>2026-04-09T22:30:00Z</dc:date>
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      <title>DSpace Community:</title>
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      <link>https://hdl.handle.net/20.500.12177/3634</link>
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      <title>Potentialités des entomopathogenes metarhizium anisopliae (hypocreales: clavicipitaceae) et beauveria bassiana (hypocreales: ophiocordycipitaceae) dans la gestion de helicoverpa armigera (hübner), (lepidoptera: noctuidae) au Benin</title>
      <link>https://hdl.handle.net/20.500.12177/13089</link>
      <description>Title: Potentialités des entomopathogenes metarhizium anisopliae (hypocreales: clavicipitaceae) et beauveria bassiana (hypocreales: ophiocordycipitaceae) dans la gestion de helicoverpa armigera (hübner), (lepidoptera: noctuidae) au Benin
Authors: Douro Kpindou, Ouorou Kobi
Abstract: La noctuelle Helicoverpa armigera (Hübner) (Lepidoptera : Noctuidae) est le ravageur le plus préjudiciable au cotonnier dans le monde et au Bénin en particulier. De 2007 à 2010, nous avons testé: (i) la sensibilité de ce ravageur aux champignons entomopathogènes Metarhizium anisopliae et Beauveria bassiana en vue de sélectionner des souches les plus performantes (ii) l’efficacité des souches potentielles de ces entomopathogènes dans des parcelles expérimentales et dans les champs des producteurs de coton. Les tests préliminaires ont été effectués au laboratoire avec six souches de M. anisopliae et deux souches de B. bassiana collectées des champs. Ils ont permis de sélectionner deux souches potentielles, la souche 31 de M. anisopliae et la souche Bb11 de B. bassiana car elles ont induit chez le ravageur des taux élevés de mortalité et de faibles taux de formation de chrysalides et d’émergence d’adultes d’une part et ont donné de forts taux de sporulation. Les souches sélectionnées ont provoqué chez les larves L3 du ravageur des taux de mortalité corrigés respectifs de 56,3% et de 34,4% avec des taux de sporulation respectifs de 42,6% et 48,6%. Quatre doses de Met 31 ont été testées sur les stades 3 et 4 du ravageur. Les mêmes doses de Bb11 ont été testées sur le stade 4. La DL50 pour chacune des souches a été déterminée sur les stades larvaires correspondants. Sur les larves L3, à la dose de 107 conidies/insecte, Met 31 a provoqué un taux de mortalité de 77,4%. Sur les larves L4, à la même dose, Met 31 et Bb 11 ont provoqué des taux de mortalité de 74,3% et 89,3% respectivement. A dose égale, les plus jeunes larves ont été plus vulnérables. Les taux de formation des chrysalides et d’émergence des adultes ont diminué avec l’augmentation des doses. Traités au jeune stade (L3) avec les doses élevées, les adultes qui ont émergé étaient presque tous des mâles malformés et aucune des femelles n’avait pondu d’œufs. L’analyse de la DL50 par la régression Cox a permis d’établir qu’il fallait, pour la souche Met 31, 4,7x108 conidies/insecte et 7,4x1010 conidies/insecte pour tuer en 5 jours, 50% des larves L3 et L4 respectivement. Quant à la souche, Bb 11, il fallait 4,6x107 conidies/insecte pour tuer 50% des larves L4 en 5 jours. L'étude de l'efficacité en milieu réel et au champ des souches retenues a été focalisée sur la réduction de la densité de population du ravageur, les effets des différents pesticides utilisés sur les ennemis naturels et sur le rendement. Comparativement aux témoins, tous les pesticides utilisés ont montré leur efficacité à partir du 77e jour après la levée du cotonnier (JAL). Cette efficacité s’est estompée à partir du 98e JAL, pour le conventionnel. Les biopesticides, ont maintenu leur efficacité jusqu’à la fin des observations. En milieu paysan, les rendements ont varié entre 1,5 ± 0,3 t/ha et 1,6 ± 0,3 t/ha. M. anisopliae a été le biopesticide le moins nuisible aux ennemis naturels suivi de B. bassiana.</description>
      <pubDate>Tue, 20 Dec 2011 00:00:00 GMT</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">https://hdl.handle.net/20.500.12177/13089</guid>
      <dc:date>2011-12-20T00:00:00Z</dc:date>
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      <title>Inventaire et écologie des principaux insectes ravageurs de jatropha curcas l. (euphorbiaceae) en monoculture ou en association avec des cultures vivrières au Benin</title>
      <link>https://hdl.handle.net/20.500.12177/13003</link>
      <description>Title: Inventaire et écologie des principaux insectes ravageurs de jatropha curcas l. (euphorbiaceae) en monoculture ou en association avec des cultures vivrières au Benin
Authors: Datinon, Benjamin Dossa
Abstract: L’épuisement des ressources pétrolières a amené les pays à développer des énergies renouvelables dont les biocarburants. Jatropha curcas L. est l’une des plantes oléagineuses tropicales privilégiée à cette fin car son huile est à assimilable au gasoil. Malheureusement, sa production en graines est confrontée à des contraintes biotiques qui en affaiblissent le rendement. En effet, notre étude sur l’évaluation des contraintes parasitaires de J. curcas a révélé que sa culture est sensible aux attaques de nombreux ravageurs. L’inventaire de ces ravageurs s’avère donc nécessaire pour leur gestion intégrée. Après avoir évalué la perception des paysans sur les contraintes liées à la culture de J. curcas nous avons identifié trente-deux espèces de ravageurs et 14 ennemis naturels (dont 6 parasitoïdes et 8 prédateurs ont été recensés). Les principaux insectes ravageurs observés sont Stomphastis thraustica Meyrick (Lepidoptera : Gracillariidae), Aulacophora africana L (Coleoptera : Chrysomelidae), Altica sp (Coleoptera : Apionidae), Lagria villosa Fabricius (Coleoptera : Lagriidae), Paracoccus marginatus (Hemiptera : Pseudococcidae), Denticera nr divisella Duponchel (Lepidoptera : Pyralidae), Calidea dregei Germar (Heteroptera : Scutelleridae). Les principaux ennemis naturels sont, les parasitoïdes Syzeuctus nr hessei Benoit (Hymenoptera : Ichneumonidae), Tachinid sp. (Diptèra : Tachinidae), Notanisomorphella sp. (Hymenoptera : Braconidae), Cardiochiles rufithorax Enderlin (Hymenoptera : Ichneumonidae) Exochus erythrinus Holmgren (Hymenoptera : Ichneumonidae), Pristomerus sp. (Hymenoptera : Ichneumonidae) et les prédateurs Sphodromantis sp. (Dyctioptera : Mantidae), Stegodyphus sp. (Acarina : Arachnidae), Cheilomenes sulphurea Olivier (Coléoptera : Coccinellidae), Exochomus troberti Mulsant (Coléoptera : Coccinellidae), Diaperasticus erythrocephalus Olivier (Dermaptera : Forficulidae), Rhynocoris albopilosus Signoret (Hemiptera : Reduviidae), Oecophylla sp. et Camponotus sericeus Fabricius (Hymenoptera : Formicidae). Le développement de la filière J. curcas doit passer par une meilleure connaissance des dégâts imputables aux insectes et une évaluation de l’impact des ennemis naturels. Notre étude montre que D. nr divisella constitue la plus grande menace à la production des graines de J. curcas. En effet, l’évaluation des dégâts de ce principal ravageur a montré qu’environ 63% des plants, 70% des feuilles des apex, 57% des fleurs et 43 des fruits sont détruits par D. nr divisella. Heureusement les parasitoïdes identifiés sont en majorité inféodés au D. nr divisella. Le parasitoïde larvaire, Syzeuctus nr hessei Benoit (Hymenoptera : Ichneumonidae) peut parasiter plus de 63% des larves de D. nr divisella. L’étude des paramètres biologiques de D. nr divisella a montré que son développement post embryonnaire passe par cinq stades larvaires, un stade nymphal et un stade adulte. La durée du cycle de développement de D. nr divisella (de l‟œuf à l‟adulte) est de 43 jours. Chaque femelle pond en moyenne environ 35 œufs et le sex-ratio est de 55. Le taux d’accroissement intrinsèque naturel (rm) est de 0,1 ± 0,01 par jour et le taux net de reproduction (Ro) est égal à 34,01 ± 7,24 adultes par femelle. Le temps de génération (Tg) est de 34,0 ± 1,97 jours et le temps de duplication (Td) est de 7,02 ± 1,02 jours. Le taux d’accroissement fini (λ) est de 1,10 ± 0,01 par jour. Nous avons par ailleurs évalué l’impact de la culture de J. curcas sur les cultures vivrières associées. Il ressort de cette étude que le maïs et le manioc attirent les ravageurs majeurs de J. curcas et les rendements obtenus sont sa fonction de la culture associée.</description>
      <pubDate>Tue, 02 Sep 2014 00:00:00 GMT</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">https://hdl.handle.net/20.500.12177/13003</guid>
      <dc:date>2014-09-02T00:00:00Z</dc:date>
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      <title>Valorisation des déchets solides urbains dans les quartiers de Lomé (Togo) : approche méthodologique pour une production durable de compost</title>
      <link>https://hdl.handle.net/20.500.12177/13002</link>
      <description>Title: Valorisation des déchets solides urbains dans les quartiers de Lomé (Togo) : approche méthodologique pour une production durable de compost
Authors: Koledzi, K. Edem
Abstract: Ce travail de recherche a abouti à la mise en place de la valorisation par compostage des déchets solides produits dans les quartiers de Lomé ; la filière compostage adaptée aux conditions de la ville de Lomé a été évaluée depuis la production des déchets dans les ménages jusqu’à la valorisation agronomique du compost produit. Cette étude constitue un guide pour l’élaboration d’une filière pérenne de compostage à Lomé, il est constitué de cinq chapitres : étude du gisement, évaluation de la pré-collecte, optimisation des paramètres du compostage, valorisation agronomique et choix d’une filière pérenne de compostage. Les données obtenues sur le gisement, pendant deux ans et sur deux saisons (sèches et humides), constituent non seulement la première base de données sur la nature des déchets produits à Lomé, mais aussi un véritable outil d’aide à la décision pour les responsables locaux. L’analyse de la pré-collecte assurée par les ONG, a permis de déterminer les indicateurs de performance les plus pertinents. Le procédé de compostage a été optimisé en termes de bilan massique et de qualité de compost. Les essais du produit fini en pleins champs ont donné des résultats très intéressants dans la perspective de l’amélioration des sols et des cultures. Enfin un modèle de plateforme de tri-compostage (</description>
      <pubDate>Thu, 17 Feb 2011 00:00:00 GMT</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">https://hdl.handle.net/20.500.12177/13002</guid>
      <dc:date>2011-02-17T00:00:00Z</dc:date>
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      <title>Effets d’un extrait de feuilles d’aloe buettneri sur l’inflammation bronchique, l’ulcère gastrique et la réparation tissulaire.</title>
      <link>https://hdl.handle.net/20.500.12177/13001</link>
      <description>Title: Effets d’un extrait de feuilles d’aloe buettneri sur l’inflammation bronchique, l’ulcère gastrique et la réparation tissulaire.
Authors: Metowogo, Kossi
Abstract: Les feuilles d’Aloe buettneri sont utilisées dans la médecine traditionnelle togolaise et dans d’autres contrées de l’Afrique pour le traitement des maladies inflammatoires, la toux, les plaies chroniques, les infections génito-urinaires et les affections gastro-intestinales. Les tests préliminaires que nous avons effectués chez le rat Wistar ont confirmé les effets anti inflammatoire et anti-ulcéreux d’un extrait hydro-alcoolique de feuilles d’A. buettneri. L’extrait d’A. buettneri ayant à la fois la capacité de soigner les maladies inflammatoires et de protéger la paroi gastrique mérite de faire l’objet d’investigations scientifiques poussées. Ainsi l’objectif de ce travail est d’étudier l’effet de l’extrait hydro-alcoolique des feuilles d’A. buettneri et de ses fractions actives sur la réparation tissulaire et la cicatrisation en utilisant différents modèles d’agression tissulaire.   L’effet de cet extrait est alors évalué in vitro sur le processus de réparation tissulaire en utilisant deux lignées différentes de cellules bronchiques humaines, les cellules H292 et 16HBE. Les résultats obtenus montrent que l’extrait, ainsi que certaines de ses fractions, accélèrent la réparation du tissu lésé. Il potentialise également la cicatrisation cutanée chez des souris.  Dans un modèle murin d’asthme aigu à l’ovalbumine chez la souris, l’extrait présente une activité anti-inflammatoire. Son administration par voie orale à la dose de 500 mg/kg diminue de 40% le nombre de cellules inflammatoires retrouvées dans le BAL. Il inhibe le recrutement des éosinophiles de 50% et la libération IL-4. Par contre il est sans effet sur IL-5.   L’effet antiulcéreux de l’extrait est évalué chez les rats wistar. Les résultats obtenus montrent qu’il inhibe l’ulcère induit par l’éthanol 95°, l’acide acétique à 100%, l’ulcère potentialisé par le L NAME et l’indométacine. Les résultats montrent que l’extrait d’A buettneri inhibe significativement (P ˂ 0,01) l’ulcère induit par l’éthanol et l’acide acétique. L’ulcère induit par éthanol est inhibé de 23,75% et de 33,75% respectivement lorsque les rats sont traités à la dose de 250 et 500 mg/kg d’extrait. Lorsqu’il est induit par l’acide acétique l’extrait hydro alcoolique des feuilles d’Aloe buettneri inhibe les ulcérations de 71% à la dose de 500 mg/kg. A la dose de 250 et 500 mg/kg, il stimule la sécrétion du mucus gastrique respectivement de 246% et 497%. L-NAME (inhibiteur de synthèse de NO) et l’indométacine (inhibiteur de synthèse de PG) potentialisent l’ulcère induit par l’éthanol en inhibant la sécrétion du mucus.  L’extrait à la dose de 500 mg/kg inhibe significativement (P ˂ 0,001) l’ulcère potentialisé par l’indométacine comme par L-NAME.   L’extrait montre également une activité antioxydante aux tests de DPPH et de l’AAPH.  L’hyperchlorhydrie constitue un maillon important dans la survenue de l’ulcère gastrique.  L’extrait induit une diminution du volume de la sécrétion gastrique tout comme une diminution de la production de HCl gastrique. Dans le groupe contrôle, le volume de la sécrétion est de 560 ± 0,04 µl, alors qu’il est de 274 ± 0,04 chez les rats traités à la dose de 500 mg/kg d’extrait.  La production gastrique de HCl est inhibée parallèlement. A la dose de 500 mg/Kg, l’extrait inhibe également l’hyperchlorhydrie induite par l’histamine.  L’analyse chimique qualitative et quantitative de l’extrait a montré qu’il contient des tanins et des flavonoïdes. La CCM et l’HPLC de l’extrait confirment la présence de polyphenols de types flavonoïdes, acides phénoliques et des polysaccharides.  En conclusion l’extrait hydro-alcoolique des feuilles d’A. buettneri possède des propretés cicatrisantes mises à profit dans la réparation tissulaire in vitro et la cicatrisation des plaies cutanées. Ses propriétés anti-inflammatoires sont confirmées dans un modèle d’asthme. Il possède également des effets antiulcéreux. Il est composé majoritairement des polyphenols et des substances polaires de nature saccharidique.</description>
      <pubDate>Mon, 18 Jan 2010 00:00:00 GMT</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">https://hdl.handle.net/20.500.12177/13001</guid>
      <dc:date>2010-01-18T00:00:00Z</dc:date>
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