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    <title>DSpace Community:</title>
    <link>https://hdl.handle.net/20.500.12177/3662</link>
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    <pubDate>Tue, 14 Apr 2026 21:47:45 GMT</pubDate>
    <dc:date>2026-04-14T21:47:45Z</dc:date>
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      <title>DSpace Community:</title>
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      <link>https://hdl.handle.net/20.500.12177/3662</link>
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      <title>Variabilité de la dynamique éolienne au sol (direction et vitesse du vent) et de ses conséquences (visibilité horizontale) au Sahel central et Sahara méridional entre 1950 et 2009 (Exemple de quelques stations synoptiques au Niger)</title>
      <link>https://hdl.handle.net/20.500.12177/13129</link>
      <description>Title: Variabilité de la dynamique éolienne au sol (direction et vitesse du vent) et de ses conséquences (visibilité horizontale) au Sahel central et Sahara méridional entre 1950 et 2009 (Exemple de quelques stations synoptiques au Niger)
Authors: Hassane, Bouba
Abstract: Au Sahel, la variabilité climatique a d’abord été analysée à partir de la pluviométrie. Mais celle-ci ne concerne que quelques dizaines de jours dans l’année, alors que les jours sans vent sont peu fréquents. La variabilité climatique est donc analysée ici à partir de l’analyse de la dynamique éolienne au sol et de ses conséquences en lien avec la dégradation environnementale entre 1950 et 2009. - Appréhender les variations climatiques à partir de la direction et de la vitesse du vent mesurées par les stations synoptiques (TCM). Les variations journalières reflètent le rôle de la turbulence thermique. Les cycles saisonniers sont distingués par les directions et par les vitesses du vent en lien avec les mouvements de la ZCIT et du FIT. Les périodes de forte aridité sont mises en évidence par des baisses significatives des vitesses moyennes. Les vents au sol distinguent différents types de sécheresses, ce que la pluviométrie ne permettait pas. Ainsi donc, les mesures d’observation du vent fournies par les stations synoptiques aboutissent à des résultats homogènes et en conformité avec les connaissances antérieures issues principalement de l’analyse d’autres paramètres. Ces mesures météorologiques sont donc fiables et d’un intérêt certain. - Comparer les observations météorologiques des vents avec les réanalyses 20CR, NNR-1, ERA-40 et ERA-Interim. Les séries mensuelles présentent de bonnes corrélations à Niamey et Maïné-Soroa, mais pas à Bilma. L’analyse du cycle annuel montre de fortes sur/sous estimations des vents par les réanalyses. L’évolution interannuelle des vents en été (JJA) et hiver (DJF) montre que ces discordances varient selon les vents, les stations, les périodes et les réanalyses. Au total, ce sont donc ERA-40 et NNR-1 qui sont les plus proches des observations alors que 20CR s’écarte le plus fortement. La comparaison des observations avec les mesures météorologiques assimilées par NCAR (SYNOP) indique que les faibles corrélations des réanalyses avec les mesures TCM pourraient être liées aux fichiers SYNOP en raison de l’importance des données manquantes ou erronées. - Analyser les variations de la conséquence combinée des variations pluviométriques et des vents à travers la visibilité horizontale et les types de temps liés aux basses visibilités (chasses-sable, brumes de sable et brumes-sèches). Les variations interannuelles indiquent des baisses importantes de la visibilité en lien avec les variations de la pluviométrie. Mais l’augmentation des phénomènes météorologiques liés aux basses visibilités indique aussi un changement climatique plus précoce que ce qui est généralement admis sur la base de la seule évolution pluviométrique. Ces modifications concernent la zone saharienne, plus sensible à l’érosion éolienne, dès la fin des années 1950. Pour les stations sahéliennes, une première dégradation est visible vers 1970, puis une seconde au début des années 1980. Il est possible qu’une nouvelle dégradation observable uniquement à Niamey dans les années 1990 et 2000 soit d’origine anthropique. - Analyser la relation vitesse du vent-visibilité horizontale au cours du cycle annuel. Compte tenu du gradient pluviométrique et de la position amont-aval des stations sur la trajectoire éolienne d’échelle continentale NE-SW, nous observons une évolution qui laisse supposer qu’interviennent d’autres facteurs. En effet, on passe progressivement d’un véritable cycle d’hystérésis à Maïné-Soroa en période humide à une forte relation binaire que vient à peine perturber une courte saison des pluies à Nguigmi en période aride. On peut donc supposer qu’intervient dans cette relation un troisième facteur qui transforme un cycle d'hystérésis en une relation binaire : s’agit-il de la végétation ou d’un facteur anthropique ?</description>
      <pubDate>Wed, 18 Dec 2013 00:00:00 GMT</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">https://hdl.handle.net/20.500.12177/13129</guid>
      <dc:date>2013-12-18T00:00:00Z</dc:date>
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      <title>Dynamique de la végétation dans le domaine sahélien du Niger occidental suivant un gradient d’aridité : rôles des facteurs écologiques, sociaux et économiques</title>
      <link>https://hdl.handle.net/20.500.12177/13052</link>
      <description>Title: Dynamique de la végétation dans le domaine sahélien du Niger occidental suivant un gradient d’aridité : rôles des facteurs écologiques, sociaux et économiques
Authors: Mahamane, Larwanou
Abstract: L’étude sur la dynamique de la végétation du Niger occidental suivant un gradient d’aridité en mettant en jeu les rôles des facteurs écologiques, sociaux et économiques a été conduite dans la région de tillabéri entre les longitudes 0° et 3°. Cette étude a permis de mettre en exergue la présence dans cette région du Niger de trois zones bioclimatiques, semi-aride, aride et de transition. Sept sites ont été déterminés dans les trois zones bioclimatiques pour servir de cadres d’investigation. L’analyse des rôles des facteurs écologiques, sociaux et économiques sur la dynamique de la végétation a été faite suivant les trois zones bioclimatiques L’évolution de l’occupation des terres montre que très peu d’années restent pour que les espaces dans certains sites soient transformés en champs de culture. Les résultats montrent que du point de vue diversité floristique des ligneux, les sites se trouvant dans la zone semi-aride sont floristiquement plus riches que ceux de la zone aride. Dans les types d’occupation de terres (formations naturelles, champs et jachères), il existe une différence significative (p &lt;0,05) dans les sites et au sein d’un site donné et suivant les distances en partant du village vers des zones plus éloignées du terroir. En ce qui concerne la composante ligneuse, 33 espèces sont signalées comme ayant complètement disparu des sept sites dont 5 espèces de la zone semi-aride, 9 espèces dans la zone de transition et 29 dans la zone aride. Les espèces les plus touchées par le phénomène de disparition sont des espèces ligneuses alimentaires (86.96%) avec pour les feuilles (55.79%) et les fruits (31.58%). Les causes de cette disparition sont d’ordre naturel et anthropique. En ce qui concerne la composante herbacée, les résultats montrent que la zone semi-aride est floristiquement plus riche et est suivie de la zone intermédiaire. Le nombre moyen d’espèces par m² est quant à lui variable au sein des zones bioclimatiques avec une moyenne générale de 4.91 espèces par m². Les jachères sont plus riches en diversité floristique que les deux autres types d’occupations toutes zones bioclimatiques confondues. La biomasse sèche par m² des herbacées est plus importante dans les sites de la zone semi-aride et dans les jachères au sein des sites, suivies des champs et des formations naturelles respectivement dans la zone semi-aride et la zone aride. La biomasse sèche par m² est plus importante pour les graminées et les espèces herbacées autres que les légumineuses dans les sites, zones bioclimatiques et types d’occupation de sols confondus. Pour la biomasse sèche des légumineuses herbacées, expression de la qualité des pâturages, les champs et les jachères sont plus riches.  L’étude de l’arbre dans les systèmes agraires montre que les populations de la zone aride gèrent et réservent mieux les arbres dans leurs champs. La jachère est pratiquée par 87,91% des producteurs et la durée moyenne est de 4,4 ans.  Le défrichement est pratiqué à plus de 98,9% et les pieds des arbres épargnés par champ, varient entre 8 dans la zone semi-aride et une vingtaine dans la zone aride. Les arbres sont utilisés pour la délimitation des champs, l’amélioration de la fertilité des sols, la pharmacopée traditionnelle et, la fourniture de bois énergie, d’œuvre et de service. La synergie des facteurs sur la dynamique de la végétation montre que cette dernière est fortement liée à la position latitudinal, zones bioclimatiques, types d’activités humaines, types de sols et niveau de dégradation des sols.</description>
      <pubDate>Tue, 13 Sep 2005 00:00:00 GMT</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">https://hdl.handle.net/20.500.12177/13052</guid>
      <dc:date>2005-09-13T00:00:00Z</dc:date>
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      <title>L'hématome rétroplacentaire à la maternité Issaka Gazoby de Niamey de 1996 à 1998 : aspects épidémiologique, pronostic et thérapeutique. A propos des 210 cas</title>
      <link>https://hdl.handle.net/20.500.12177/13006</link>
      <description>Title: L'hématome rétroplacentaire à la maternité Issaka Gazoby de Niamey de 1996 à 1998 : aspects épidémiologique, pronostic et thérapeutique. A propos des 210 cas
Authors: Magagi, Amadou</description>
      <pubDate>Fri, 01 Jan 1999 00:00:00 GMT</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">https://hdl.handle.net/20.500.12177/13006</guid>
      <dc:date>1999-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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      <title>Océan Atmosphère et Hydrologie : Etats de surface et fonctionnement hydrodynamique multi échelles des bassins sahéliens ; études expérimentales en zones cristalline et sédimentaire</title>
      <link>https://hdl.handle.net/20.500.12177/12736</link>
      <description>Title: Océan Atmosphère et Hydrologie : Etats de surface et fonctionnement hydrodynamique multi échelles des bassins sahéliens ; études expérimentales en zones cristalline et sédimentaire
Authors: Malam Abdou, Moussa
Abstract: Ce travail vise à caractériser et comparer les fonctionnements hydrodynamiques à plusieurs échelles spatiales en zones cristalline et sédimentaire de l’Ouest nigérien et par suite à proposer un modèle simple de fonctionnement hydrodynamique des bassins expérimentaux cristallins qui soit potentiellement transposable aux échelles supérieures. L’analyse qualitative du paysage montre que ces deux domaines ont des états de surface communs et spécifiques. L’étude expérimentale effectuée sur les états de surface communs (surface biologique, BIOL, d’érosion, ERO, structurale, ST-jac, et cultivée, C) montre, à l’échelle ponctuelle, que la surface ERO a la même valeur de conductivité hydraulique K dans les deux contextes. En revanche, les surfaces C et surtout ST ont des conductivités plus faibles en zone cristalline. Le suivi temporel effectué sur ces deux états de surface en zone cristalline a mis en évidence la stationnarité de la conductivité sur ST (jachère de 5 ans) durant la saison des pluies tandis qu'elle varie fortement sur la surface cultivée en fonction du calendrier cultural et du cumul de pluie. K décroit d’une valeur initiale de 170 mm/h après le sarclage à 20 mm/h (soit la conductivité mesurée sur ST) lorsque la surface sarclée reçoit un cumul de pluie de l’ordre de 70 mm. La conductivité atteint même la valeur de 10 mm/h après un cumul de pluie de 180 mm. Cette variation de la conductivité montre l’avantage à court terme du sarclage qui améliore l’infiltration mais qui à long terme tend à dégrader la surface. Les résultats obtenus à l’échelle de la surface élémentaire (10 m²) valident bien les mesures ponctuelles. La surface ERO a le même coefficient du ruissellement (Kr) en zones cristalline et sédimentaire tandis que les surfaces ST et cultivée ont un Kr plus élevé en zone cristalline. L’analyse de l’évolution temporelle du Kr de la surface cultivée du socle a montré que sur 63 événements pluvieux observés entre 2011 et 2013, 22 ont un Kr supérieur à la moyenne (qui est de 0.25) dont près de 2/3 sont observés après plus de 70 mm de pluie qui suivent le sarclage. Les résultats obtenus à ces deux échelles (ponctuelle et surface élémentaire) sont donc cohérents et montrent que la surface cultivée s’encroûte et peut ruisseler plus que la surface ST et autant que la surface ERO. A l’échelle du bassin versant (η ha), les Kr sont plus élevés sur les bassins cristallins à cause de ces fortes valeurs de Kr des surfaces élémentaires mais aussi parce qu’ils sont composés d’autres surfaces à forte capacité ruisselante que sont la surface d’affleurement du socle altéré et la surface gravillonnaire ayant un Kr de 0.58. A ces trois échelles (ponctuelle, élémentaire, petit bassin), on note la non dépendance du fonctionnement hydrodynamique à l'état hydrique initial. L’exploitation des résultats ponctuels obtenus sur le site cristallin (conductivité moyenne de BIOL, ERO, et ST et conductivité variable sur la surface cultivée) dans le modèle de Green et Ampt a permis de caler le potentiel de front par état de surface et décrire de manière très satisfaisante les ruissellements mesurés sur les surfaces élémentaires. Sur la base des ruissellements ainsi calculés, nous avons simulé les hydrogrammes à l’exutoire des bassins expérimentaux en assimilant le fonctionnement de ces derniers à celui des surfaces élémentaires en spatialisant leur infiltrabilité. En faisant l’hypothèse d’une ré-infiltration nulle sur les versants, nous avons appliqué une fonction de transfert simple prenant en compte la distance de chaque surface élémentaire par rapport au réseau hydrographique, une vitesse d'écoulement constante et une pluie imbibante de 3 à 4 mm devant saturer la couverture sableuse de ravine, ce qui est beaucoup moins qu'en zone sédimentaire. Finalement, les hydrogrammes simulés reproduisent assez bien les caractéristiques des hydrogrammes mesurés, ce qui offre une perspective d’application de certains principes du modèle sur de plus grands bassins.</description>
      <pubDate>Fri, 21 Feb 2014 00:00:00 GMT</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">https://hdl.handle.net/20.500.12177/12736</guid>
      <dc:date>2014-02-21T00:00:00Z</dc:date>
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