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    <title>DSpace Collection:</title>
    <link>https://hdl.handle.net/20.500.12177/7</link>
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    <pubDate>Tue, 14 Apr 2026 14:51:04 GMT</pubDate>
    <dc:date>2026-04-14T14:51:04Z</dc:date>
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      <title>SPEM4MDE : Un métamodèle et un environnement pour la modélisation et la mise en oeuvre assistée de processus IDM</title>
      <link>https://hdl.handle.net/20.500.12177/170</link>
      <description>Title: SPEM4MDE : Un métamodèle et un environnement pour la modélisation et la mise en oeuvre assistée de processus IDM
Authors: Diaw, Samba
Abstract: L’ingénierie dirigée par les modèles (IDM) connue sous le terme MDE (Model-Driven&#xD;
Engineering) en anglais est une discipline récente du génie logiciel qui recommande l’utilisation&#xD;
intensive des modèles et des transformations de modèles au cœur du processus de développement&#xD;
logiciel. Dans cette nouvelle perspective, les modèles occupent une place de premier plan parmi les&#xD;
artéfacts de développement et doivent en contrepartie être suffisamment précis et riches afin de&#xD;
pouvoir être interprétés ou transformés par des outils. L’avènement de l’IDM a suscité beaucoup&#xD;
d’intérêt de la part des organisations qui de fait commencent à transformer leur processus de&#xD;
développement traditionnel en un processus de développement dirigé par les modèles   appelé aussi&#xD;
processus IDM, ce dernier étant vu comme un enchaînement de transformations de modèles, chacune&#xD;
consommant un ou plusieurs modèles sources et produisant un ou plusieurs modèles cibles.&#xD;
Au moment où les processus IDM commencent à émerger, nous notons l’absence d’un langage&#xD;
dédié pour les modéliser et les mettre en œuvre. L’intérêt de la modélisation des processus en général&#xD;
et des processus IDM en particulier est d’utiliser une terminologie unifiée et cohérente, afin de&#xD;
permettre d’une part une communication plus efficace entre les développeurs et d’autre part un&#xD;
meilleur suivi d’un projet de développement. La modélisation de processus permet aussi de gérer, de&#xD;
faire évoluer et de réutiliser efficacement les modèles de processus. L’intérêt de la mise en œuvre des&#xD;
processus est de permettre un meilleur guidage du développement, une vérification des contraintes&#xD;
des activités/transformations et la gestion de la cohérence des artéfacts/modèles du développement.&#xD;
Le standard SPEM 2.0 dédié à la modélisation des processus propose des concepts génériques&#xD;
qui sont supposés être capables de décrire tout type de processus logiciel ou système, incluant les&#xD;
processus IDM. Cependant, les concepts de SPEM ne capturent pas la nature exacte des processus&#xD;
IDM. Les concepts de modèles, de métamodèles, de transformation de modèles et de leurs diverses&#xD;
relations ne sont pas explicitement pris en compte. D’autre part, une autre insuffisance majeure de&#xD;
SPEM réside dans le fait qu’il n’intègre pas les concepts relatifs à la mise en œuvre des processus. En&#xD;
effet, la spécification de SPEM affirme clairement que cette préoccupation n’est pas dans le champ&#xD;
d’intérêt de SPEM et propose d’exécuter les modèles de processus dans un formalisme externe basé&#xD;
soit sur les diagrammes d’activités UML 2.0, soit sur les machines à états d’UML, soit sur la notation&#xD;
BPMN (Business Process Modeling Notation).&#xD;
L’objectif de cette thèse est triple : (1) proposer une extension de SPEM dans laquelle les&#xD;
concepts centraux des processus IDM sont réifiés ; (2) proposer un langage dédié à la modélisation&#xD;
comportementale des processus IDM ; (3) proposer une architecture conceptuelle d’un&#xD;
environnement logiciel d’aide à la modélisation et à la mise en œuvre des processus IDM. L’intérêt de&#xD;
la réification des concepts IDM est de permettre d’une part aux concepteurs de processus d’expliciter&#xD;
les aspects spécifiques au développement IDM, d’autre part de mieux assurer la cohérence des&#xD;
modèles produits par les transformations. Par exemple pour vérifier la relation de conformité entre&#xD;
un modèle et son métamodèle, il est important de spécifier les modèles et les métamodèles qui&#xD;
participent à une transformation.&#xD;
Pour répondre aux deux premiers objectifs, nous avons défini un langage de modélisation et de&#xD;
mise en œuvre des processus IDM spécifié formellement sous forme d’un métamodèle appelé&#xD;
SPEM4MDE. Le métamodèle SPEM4MDE étend certains concepts de SPEM par des concepts&#xD;
relatifs au développement IDM (transformation, modèle, métamodèle, outil IDM). La réutilisation de&#xD;
SPEM 2.0 a pour principal intérêt de favoriser l’alignement de SPEM4MDE avec ce standard et de&#xD;
permettre ainsi une meilleure diffusion des concepts de SPEM4MDE. Pour réduire la complexité de&#xD;
SPEM4MDE, nous n’avons réutilisé que le paquetage Process Structure de SPEM 2.0 qui fournit les&#xD;
concepts basiques pour décrire la partie structurelle d’un processus. Pour décrire le comportement&#xD;
des processus IDM, SPEM4MDE réutilise le paquetage d’UML 2.2 Superstructure qui décrit les&#xD;
machines à états d’UML. Une machine à états est composée d’états définissant l’ensemble des états&#xD;
d’un élément d’un processus IDM et de transitions définissant les opérateurs de mise en œuvre&#xD;
spécifiques à cet élément. SPEM4MDE réutilise aussi le métamodèle QVT afin de spécifier le&#xD;
comportement d’une transformation, l’intérêt étant de tirer pleinement profit des outils&#xD;
d’implémentation et d’exécution liés à ce standard.&#xD;
Pour répondre au troisième objectif, nous avons élaboré une architecture conceptuelle d’un&#xD;
environnement fondé sur une démarche en trois étapes.&#xD;
 La première étape a pour but de décrire le modèle structurel et le modèle comportemental&#xD;
d’un processus IDM, conformément au métamodèle SPEM4MDE. Par la suite, ces deux modèles&#xD;
sont validés sur la base des contraintes OCL spécifiées dans le métamodèle SPEM4MDE.&#xD;
 La deuxième étape a pour but de réutiliser et/ou d’adapter les modèles définis dans l’étape&#xD;
précédente aux spécificités d’un projet de développement déterminé et d’assigner les ressources&#xD;
nécessaires à la mise en œuvre (développeurs, outils, espaces de travail, …).&#xD;
La troisième et dernière étape de cette démarche est la mise en œuvre du modèle de processus&#xD;
adapté. Elle est réalisée par les développeurs du projet en utilisant les outils IDM mis à leur&#xD;
disposition. Les développeurs sont assistés dans leurs tâches par un environnement de mise en œuvre&#xD;
qui s’appuie sur les modèles comportementaux du processus. Cette étape produit les livrables du&#xD;
projet (code, modèles, documentation, etc.).&#xD;
Pour valider notre approche, un prototype a été développé sous l’environnement TOPCASED.&#xD;
Ce prototype fournit d’une part un éditeur graphique pour la modélisation structurelle et&#xD;
comportementale des processus IDM et d’autre part un environnement de mise en œuvre s’appuyant&#xD;
sur les modèles comportementaux des processus. Nous avons également appliqué notre approche à&#xD;
une étude de cas significatif: le processus UWE (UML-based Web Engineering), qui est un processus&#xD;
IDM dédié au développement d’applications web.</description>
      <pubDate>Fri, 21 Oct 2011 00:00:00 GMT</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">https://hdl.handle.net/20.500.12177/170</guid>
      <dc:date>2011-10-21T00:00:00Z</dc:date>
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