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    <title>DSpace Collection:</title>
    <link>https://hdl.handle.net/20.500.12177/74</link>
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    <pubDate>Fri, 03 Jul 2026 15:55:48 GMT</pubDate>
    <dc:date>2026-07-03T15:55:48Z</dc:date>
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      <title>Impacts de l’occupation des sols sur l’habitat de la girafe au Niger et enjeux pour la sauvegarde du dernier troupeau de girafes de l’Afrique de l’Ouest</title>
      <link>https://hdl.handle.net/20.500.12177/13201</link>
      <description>Title: Impacts de l’occupation des sols sur l’habitat de la girafe au Niger et enjeux pour la sauvegarde du dernier troupeau de girafes de l’Afrique de l’Ouest
Authors: Morou, Boubé
Abstract: Les girafes du Niger (Giraffa camelopardalis peralta) vivent en liberté dans un milieu fortement anthropisé, la zone de transition de la Réserve de Biosphère du Parc Régional du W du Niger. Les pratiques agricoles en synergie avec la forte pression démographique et les sécheresses récurrentes induisent une dégradation accélérée des formations forestières naturelles de cette zone, et par conséquent une fragmentation de l’habitat de la girafe et un changement de comportement de celle-ci. En outre, une croissance exponentielle de la population de girafes rendant le partage de l’espace de plus en plus conflictuel menace la survie et la croissance de la girafe en quête permanente d’alimentation et de refuge. La présente thèse qui rentre dans le cadre de la conservation et de la gestion durable du dernier troupeau de girafes en Afrique de l’Ouest, vise à établir les bases scientifiques d’une gestion rationnelle de l’espèce et son habitat. L’analyse diachronique d’images satellitales Landsat ETM+ (1986 et 2003) a permis d’apprécier l’état de dégradation de l’habitat de la girafe. En effet, des modifications telles une régression de la brousse tigrée au profit des cultures et une apparition de nouvelles unités (sol nu, steppe arbustive dégradée) ont été révélées. L’avancée du front agricole, le surpâturage, les sécheresses répétitives, la densité du réseau routier et la coupe abusive du bois-énergie seraient les facteurs responsables de cette dégradation. Les données issues de 170 relevés phytoécologiques réalisés selon la méthode sigmatiste de Braun-Blanquet et soumises à des analyses multivariées ont permis d’individualiser six groupements végétaux. La géomorphologie, l’occupation des sols et la texture du sol sont les variables environnementales discriminantes présentant un effet significatif sur la structure de la végétation. La richesse spécifique des groupements varie de 62 dans les jachères à Mitracarpus scaber à 83 dans les champs de mil, et le coefficient de diversité de Shannon, de 3,4 à 5,46 bits. L’équitabilité de Pielou varie de 0,57 à 0,9. La structure démographique des ligneux déterminée selon la grille de Peters fait ressortir 2 grands groupes : les espèces à faible dynamique (Boscia senegalensis, B. angustifolia et Combretum nigricans) et celles à dynamique remarquable (Guiera senegalensis et Combretum micranthum). Cette structure est influencée par les exigences écologiques et les pressions anthropiques. Quant au suivi annuel de la croissance en diamètre, mesurée au collet, de Combretum micranthum et Guiera senegalensis (espèces caractéristiques de la brousse tigrée), il montre une variation de la dynamique selon les sites, les espèces et le type de classe d’âge. L’étude du comportement alimentaire de la girafe, basée sur l’observation directe et l’analyse des fèces, révèle un spectre alimentaire composé essentiellement de 30 espèces végétales avec une prédominance des Leguminosae-Mimosoideae et des Combretaceae. La variation saisonnière du régime alimentaire observée chez la girafe s’explique en grande partie par la préférence de la girafe pour une espèce végétale selon le stade phénologique. Pour évaluer l’interaction « Homme – Girafe », une enquête a été menée auprès de 218 personnes de 12 villages répartis sur les deux foyers de distribution de la girafe. La comparaison des données entre villages et entre foyers de troupeau de girafes indexe par ordre d’importance les principales contraintes actuelles à l’épanouissement de la girafe dans son habitat : coupe de bois énergie (25,1 %), insuffisance de fourrage (21,9 %), avancée du front agricole (20,9 %) et dérangement (19,6 %). Il est à noter de même que la girafe commet de plus en plus de dégâts sur les cultures.</description>
      <pubDate>Fri, 07 May 2010 00:00:00 GMT</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">https://hdl.handle.net/20.500.12177/13201</guid>
      <dc:date>2010-05-07T00:00:00Z</dc:date>
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      <title>Variabilité de la dynamique éolienne au sol (direction et vitesse du vent) et de ses conséquences (visibilité horizontale) au Sahel central et Sahara méridional entre 1950 et 2009 (Exemple de quelques stations synoptiques au Niger)</title>
      <link>https://hdl.handle.net/20.500.12177/13129</link>
      <description>Title: Variabilité de la dynamique éolienne au sol (direction et vitesse du vent) et de ses conséquences (visibilité horizontale) au Sahel central et Sahara méridional entre 1950 et 2009 (Exemple de quelques stations synoptiques au Niger)
Authors: Hassane, Bouba
Abstract: Au Sahel, la variabilité climatique a d’abord été analysée à partir de la pluviométrie. Mais celle-ci ne concerne que quelques dizaines de jours dans l’année, alors que les jours sans vent sont peu fréquents. La variabilité climatique est donc analysée ici à partir de l’analyse de la dynamique éolienne au sol et de ses conséquences en lien avec la dégradation environnementale entre 1950 et 2009. - Appréhender les variations climatiques à partir de la direction et de la vitesse du vent mesurées par les stations synoptiques (TCM). Les variations journalières reflètent le rôle de la turbulence thermique. Les cycles saisonniers sont distingués par les directions et par les vitesses du vent en lien avec les mouvements de la ZCIT et du FIT. Les périodes de forte aridité sont mises en évidence par des baisses significatives des vitesses moyennes. Les vents au sol distinguent différents types de sécheresses, ce que la pluviométrie ne permettait pas. Ainsi donc, les mesures d’observation du vent fournies par les stations synoptiques aboutissent à des résultats homogènes et en conformité avec les connaissances antérieures issues principalement de l’analyse d’autres paramètres. Ces mesures météorologiques sont donc fiables et d’un intérêt certain. - Comparer les observations météorologiques des vents avec les réanalyses 20CR, NNR-1, ERA-40 et ERA-Interim. Les séries mensuelles présentent de bonnes corrélations à Niamey et Maïné-Soroa, mais pas à Bilma. L’analyse du cycle annuel montre de fortes sur/sous estimations des vents par les réanalyses. L’évolution interannuelle des vents en été (JJA) et hiver (DJF) montre que ces discordances varient selon les vents, les stations, les périodes et les réanalyses. Au total, ce sont donc ERA-40 et NNR-1 qui sont les plus proches des observations alors que 20CR s’écarte le plus fortement. La comparaison des observations avec les mesures météorologiques assimilées par NCAR (SYNOP) indique que les faibles corrélations des réanalyses avec les mesures TCM pourraient être liées aux fichiers SYNOP en raison de l’importance des données manquantes ou erronées. - Analyser les variations de la conséquence combinée des variations pluviométriques et des vents à travers la visibilité horizontale et les types de temps liés aux basses visibilités (chasses-sable, brumes de sable et brumes-sèches). Les variations interannuelles indiquent des baisses importantes de la visibilité en lien avec les variations de la pluviométrie. Mais l’augmentation des phénomènes météorologiques liés aux basses visibilités indique aussi un changement climatique plus précoce que ce qui est généralement admis sur la base de la seule évolution pluviométrique. Ces modifications concernent la zone saharienne, plus sensible à l’érosion éolienne, dès la fin des années 1950. Pour les stations sahéliennes, une première dégradation est visible vers 1970, puis une seconde au début des années 1980. Il est possible qu’une nouvelle dégradation observable uniquement à Niamey dans les années 1990 et 2000 soit d’origine anthropique. - Analyser la relation vitesse du vent-visibilité horizontale au cours du cycle annuel. Compte tenu du gradient pluviométrique et de la position amont-aval des stations sur la trajectoire éolienne d’échelle continentale NE-SW, nous observons une évolution qui laisse supposer qu’interviennent d’autres facteurs. En effet, on passe progressivement d’un véritable cycle d’hystérésis à Maïné-Soroa en période humide à une forte relation binaire que vient à peine perturber une courte saison des pluies à Nguigmi en période aride. On peut donc supposer qu’intervient dans cette relation un troisième facteur qui transforme un cycle d'hystérésis en une relation binaire : s’agit-il de la végétation ou d’un facteur anthropique ?</description>
      <pubDate>Wed, 18 Dec 2013 00:00:00 GMT</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">https://hdl.handle.net/20.500.12177/13129</guid>
      <dc:date>2013-12-18T00:00:00Z</dc:date>
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      <title>Dynamique de la végétation dans le domaine sahélien du Niger occidental suivant un gradient d’aridité : rôles des facteurs écologiques, sociaux et économiques</title>
      <link>https://hdl.handle.net/20.500.12177/13052</link>
      <description>Title: Dynamique de la végétation dans le domaine sahélien du Niger occidental suivant un gradient d’aridité : rôles des facteurs écologiques, sociaux et économiques
Authors: Mahamane, Larwanou
Abstract: L’étude sur la dynamique de la végétation du Niger occidental suivant un gradient d’aridité en mettant en jeu les rôles des facteurs écologiques, sociaux et économiques a été conduite dans la région de tillabéri entre les longitudes 0° et 3°. Cette étude a permis de mettre en exergue la présence dans cette région du Niger de trois zones bioclimatiques, semi-aride, aride et de transition. Sept sites ont été déterminés dans les trois zones bioclimatiques pour servir de cadres d’investigation. L’analyse des rôles des facteurs écologiques, sociaux et économiques sur la dynamique de la végétation a été faite suivant les trois zones bioclimatiques L’évolution de l’occupation des terres montre que très peu d’années restent pour que les espaces dans certains sites soient transformés en champs de culture. Les résultats montrent que du point de vue diversité floristique des ligneux, les sites se trouvant dans la zone semi-aride sont floristiquement plus riches que ceux de la zone aride. Dans les types d’occupation de terres (formations naturelles, champs et jachères), il existe une différence significative (p &lt;0,05) dans les sites et au sein d’un site donné et suivant les distances en partant du village vers des zones plus éloignées du terroir. En ce qui concerne la composante ligneuse, 33 espèces sont signalées comme ayant complètement disparu des sept sites dont 5 espèces de la zone semi-aride, 9 espèces dans la zone de transition et 29 dans la zone aride. Les espèces les plus touchées par le phénomène de disparition sont des espèces ligneuses alimentaires (86.96%) avec pour les feuilles (55.79%) et les fruits (31.58%). Les causes de cette disparition sont d’ordre naturel et anthropique. En ce qui concerne la composante herbacée, les résultats montrent que la zone semi-aride est floristiquement plus riche et est suivie de la zone intermédiaire. Le nombre moyen d’espèces par m² est quant à lui variable au sein des zones bioclimatiques avec une moyenne générale de 4.91 espèces par m². Les jachères sont plus riches en diversité floristique que les deux autres types d’occupations toutes zones bioclimatiques confondues. La biomasse sèche par m² des herbacées est plus importante dans les sites de la zone semi-aride et dans les jachères au sein des sites, suivies des champs et des formations naturelles respectivement dans la zone semi-aride et la zone aride. La biomasse sèche par m² est plus importante pour les graminées et les espèces herbacées autres que les légumineuses dans les sites, zones bioclimatiques et types d’occupation de sols confondus. Pour la biomasse sèche des légumineuses herbacées, expression de la qualité des pâturages, les champs et les jachères sont plus riches.  L’étude de l’arbre dans les systèmes agraires montre que les populations de la zone aride gèrent et réservent mieux les arbres dans leurs champs. La jachère est pratiquée par 87,91% des producteurs et la durée moyenne est de 4,4 ans.  Le défrichement est pratiqué à plus de 98,9% et les pieds des arbres épargnés par champ, varient entre 8 dans la zone semi-aride et une vingtaine dans la zone aride. Les arbres sont utilisés pour la délimitation des champs, l’amélioration de la fertilité des sols, la pharmacopée traditionnelle et, la fourniture de bois énergie, d’œuvre et de service. La synergie des facteurs sur la dynamique de la végétation montre que cette dernière est fortement liée à la position latitudinal, zones bioclimatiques, types d’activités humaines, types de sols et niveau de dégradation des sols.</description>
      <pubDate>Tue, 13 Sep 2005 00:00:00 GMT</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">https://hdl.handle.net/20.500.12177/13052</guid>
      <dc:date>2005-09-13T00:00:00Z</dc:date>
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      <title>L'hématome rétroplacentaire à la maternité Issaka Gazoby de Niamey de 1996 à 1998 : aspects épidémiologique, pronostic et thérapeutique. A propos des 210 cas</title>
      <link>https://hdl.handle.net/20.500.12177/13006</link>
      <description>Title: L'hématome rétroplacentaire à la maternité Issaka Gazoby de Niamey de 1996 à 1998 : aspects épidémiologique, pronostic et thérapeutique. A propos des 210 cas
Authors: Magagi, Amadou</description>
      <pubDate>Fri, 01 Jan 1999 00:00:00 GMT</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">https://hdl.handle.net/20.500.12177/13006</guid>
      <dc:date>1999-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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