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https://hdl.handle.net/20.500.12177/13070Affichage complet
| Élément Dublin Core | Valeur | Langue |
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| dc.contributor.advisor | Bada, Médard Dominique | - |
| dc.contributor.author | Olou, Abraham Mahugbe | - |
| dc.date.accessioned | 2025-11-26T20:00:10Z | - |
| dc.date.available | 2025-11-26T20:00:10Z | - |
| dc.date.issued | 2012-09-24 | - |
| dc.identifier.uri | https://hdl.handle.net/20.500.12177/13070 | - |
| dc.description.abstract | D’après le système de classification qui s’est élaborée au XIX è siècle, les langues sont classées selon des types structurels : les types isolant, agglutinant et flexionnel. Ces trois types sont considérés comme des directions vers lesquelles tendent les langues d’une manière plus ou moins nette. La présente étude est l’analyse quantitative et typologique de l’ajagbe. Sur la base de deux textes aja, on a examiné les modèles de structures syllabiques et morphématiques du mot, les indices typologiques caractérisant sa structure morphologique, la corrélation entre les morphèmes lexicaux et grammaticaux, y compris la corrélation entre la syllabe et le morphème, reflets des tendances grammaticales agissant dans la langue. Les résultats de l’analyse statistique ont d’abord montré que les mots les plus fréquents sont simples (à un morphème de type R : racine) et que les morphèmes lexicaux (racine des mots autonomes) dominent nettement les morphèmes grammaticaux (racine des mots accessoires et affixes).Ensuite, les frontières de syllabes coïncident largement avec les frontières de morphèmes. Tout ceci amène à décrire l’ajagbe comme une langue analytique de type isolant, une langue lexicale, à préfixation et suffixation, à réduplication et faisant usage de constructions agglutinantes massives à l’intérieur des mots à jointures morphématiques. Mais ces constructions ne traduisent presque pas de relations grammaticales et syntaxiques, contrairement en turc, en finnois…..considérés comme exemplaires du mode parfait de fonctionnement agglutinant. L’analytisme suppose que les rapports syntaxiques dans la phrase sont exprimés par l’introduction des mots accessoires. La lexicalité suppose, avant tout, que dans la langue la règle de construction a un rôle relativement peu important (il n’y a pas de désinences, ni de flexions, ce qui rend invariables tous ses mots) et que l’arbitraire du signe atteint son maximum (ses mots n’ont pas de catégories figées, lesquelles sont uniquement déterminées par leur position et leur fonction dans la phrase). Bien que purement technique, ce travail jette les bases d’un cours de grammaire aja portant sur la Morphologie Lexicale, où on aura à enseigner, de par ses nombreux exemples, des formes de préfixes (voire consonantiques), de suffixes (voire agglutinés), de dérivations parasynthétiques, emphatiques, impropres, des formes de compositions non identifiées par les études antérieures en ajagbe. | fr_FR |
| dc.format.extent | Xviii-372 p. | fr_FR |
| dc.publisher | Université d’Abomey-Calavi | fr_FR |
| dc.subject | Ajagbe | fr_FR |
| dc.subject | Sud-bénin | fr_FR |
| dc.subject | Typologie structurale | fr_FR |
| dc.title | Typologie structurale de l’ajagbe : un parler du sud-bénin | fr_FR |
| dc.type | Thesis | - |
| Collection(s) : | Thèses soutenues | |
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