DICAMES logo

Veuillez utiliser cette adresse pour citer ce document : https://hdl.handle.net/20.500.12177/2659
Affichage complet
Élément Dublin CoreValeurLangue
dc.contributor.authorMayanda-Ohouana, R.-
dc.contributor.authorMoukala, C. D. Nzaka-
dc.contributor.authorOdzebe, S. W.-
dc.contributor.authorMonabeka, H. G.-
dc.contributor.authorAndzouana, N.-
dc.contributor.authorBouya, P. A.-
dc.contributor.authorElenga-Mbongo, C.-
dc.date.accessioned2021-02-13T06:32:06Z-
dc.date.accessioned2019-10-19T19:10:47Z-
dc.date.available2021-02-13T06:32:06Z-
dc.date.available2019-10-19T19:10:47Z-
dc.date.issued2010-
dc.identifierhttp://annalesumng.org/index.php/ssa/article/view/146fr_FR
dc.identifier.urihttps://dicames.online/jspui/handle/20.500.12177/2659-
dc.description.abstractObjectifs : Déterminer la prévalence de la dysfonction érectile chez le diabétique à Brazzaville et les facteurs qui influencent sa survenue et sa sévérité.Matériel et méthodes : Nous avons réalisé au Centre Hospitalier et Universitaire de Brazzaville du 1er mars 2011 au 1er septembre 2011, une étude comparative transversale à recueil de données prospectif. Les patients inclus, diabétiques de types 1 et 2, étaient âgés de 25 à 70 ans. Nous avons colligé 204 patients repartis en 2 groupes : le groupe DE, désignant les patients qui avaient une dysfonction érectile, et le groupe NDE, les patients qui n’avaient pas de dysfonction.Résultats : La prévalence de la dysfonction érectile était de 30,4 %. L’âge moyen des patients était de 57 ± 9,1 ans dans le groupe DE versus 50,8 ± 9,1 ans dans le groupe NDE. Le diabète était plus ancien dans le groupe DE avec une durée moyenne de 6,2 ± 6,9 ans versus 3,2 ± 3,9 ans dans le groupe NDE. L’hémoglobine glyquée était significativement plus élevée dans le groupe DE que dans le groupe NDE (8,8 ± 2 % versus 7,7 ± 2,3 %). L’existence des complications dégénératives, l’hypertrophie prostatique, l’hypertension artérielle, et l’obésité abdominale étaient aussi significativement associées à la dysfonction érectile. Son degré de sévérité augmentait significativement avec l’existence des complications dégénératives. Avant traitement, 92 (90,2 %) patients s’estimaient insatisfaits s’ils devaient passer le reste de leur vie avec une dysérection. Conclusion : La dysfonction érectile est une pathologie fréquente chez le diabétique. Sa survenue et sa sévérité sont influencées par plusieurs facteursfr_FR
dc.format.extent11-12fr_FR
dc.language.isofrfr_FR
dc.subjectCongofr_FR
dc.subjectBrazzavillefr_FR
dc.subjectDiabètefr_FR
dc.subjectDysfonction érectilefr_FR
dc.titleAspects épidémiologique et clinique de la dysfonction érectile chez les sujets diabétiques à Brazzavillefr_FR
dc.typeArticlefr_FR
dcterms.bibliographicCitationAnnale des Sciences de la Santéfr_FR
Collection(s) :Articles publiés dans des revues à comité scientifique

Fichier(s) constituant ce document :
Fichier Description TailleFormat 
Monabeka et al. - 2016 - ASPECTS EPIDEMIOLOGIQUE ET CLINIQUE DE LA DYSFONCT.pdf300.79 kBAdobe PDFMiniature
Voir/Ouvrir


Tous les documents du DICAMES sont protégés par copyright, avec tous droits réservés.