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Veuillez utiliser cette adresse pour citer ce document : https://hdl.handle.net/20.500.12177/3891
Titre: Télévision et vulgarisation des pratiques agricoles innovantes au Burkina Faso : proposition d’émissions télévisuelles
Auteur(s): Zongo, Yamnoma Geoffroy
Directeur(s): Fau, Jean-François
Camara, Abdoulaye
Coulibaly, Sandra
Mots-clés: émission de télévision
vulgarisation agricole
Burkina Faso
Date de publication: 9-avr-2019
Editeur: Université Senghor
Résumé: La communication de masse pour la vulgarisation des résultats de la recherche et des innovations demeure une préoccupation majeure pour les acteurs du développement durable au Burkina Faso. Dans le domaine de l’agriculture, le problème se présente avec acuité. Les instituts de recherche et les innovateurs ne sont pas dotés de moyens financiers conséquents pour la vulgarisation. Sur le plan étatique, la Direction générale de l’Agence nationale de valorisation des résultats de la recherche et des innovations, une structure rattachée au Ministère de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation, a pour mission principale la vulgarisation à grande échelle de ces résultats et innovations. Mais le constat est qu’elle ne dispose pas de toutes les manoeuvres (financières surtout) nécessaires pour mieux remplir cette mission. En plus, les médias dont la fonction principale est d’informer, de sensibiliser et d’accompagner toute action de développement ne jouent pas pleinement leur rôle pour ce qui concerne le secteur agricole qui occupe pourtant 86% de la population burkinabè. Parmi les médias, la télévision est un moyen puissant de communication adapté, grâce à l’image, à la vulgarisation des techniques agricoles. Notre travail de recherche intitulé « Télévision et vulgarisation des pratiques agricoles innovantes au Burkina Faso » nous a permis de faire l’examen de son implication dans le processus de vulgarisation du patrimoine cultural dynamique au Burkina Faso. Pour ce faire, l’étude a été réalisée grâce à une méthodologie de recherche combinant à la fois une démarche qualitative et une quantitative. Cette approche mixte se présente ainsi : une recherche documentaire, des entretiens, l’administration d’un questionnaire et des observations personnelles. De l’enquête, il ressort que la télévision ne contribue pas suffisamment à la diffusion des résultats de la recherche et des innovations sur l’agriculture. En substance, les raisons évoquées sont : le manque de financement, la faible prise en compte des actions de communication dans le budget des institutions étatiques et non gouvernementales intervenant dans le secteur agricole et le coût élevé des prestations des télévisions. Pourtant, selon les acteurs de l’agriculture et les professionnels des médias, la télévision serait le moyen de communication le plus convaincant pour cette mission de vulgarisation. Pour remédier à ce problème, la présente étude propose trois émissions télévisuelles sur l’agriculture à trois chaînes de télévision. Elles permettront d’enrichir leurs grilles de programmes avec des informations orientées vers le monde de l’agriculture. Le projet propose un modèle économique capable d’attirer des annonceurs et des investisseurs pour le financement de la production et de la diffusion des émissions.
Mass communication for the popularization of research results and innovations remains a major concern for sustainable development actors in Burkina Faso. In the field of agriculture, it’s an acuted issue. Research institutes and innovators in agriculture are not endowed with substantial financial resources for the dissemination of innovative agricultural practices. At the State level, the General Direction of the National Agency for the Valorization of Research and Innovation Results which is a structure attached to the Higher Education, Scientific Research and Innovation Ministry has for main mission the vulgarization of these results and innovations on a large scale. However, the fact is that it doesn’t have all the maneuvers (especially financial) necessary to better fulfill this mission. In addition, the media whose main function is to inform, sensitize and support any development action don’t play their full role in the agricultural sector, which nevertheless occupies 86% of the Burkinabe’s population. Among the media, television is a powerful means of communication adapted, through the image, the popularization of agricultural technics. Our research work entitled "Television and Popularization of Innovative Agricultural Practices in Burkina Faso" allowed us to examine its involvement in the process of popularization of dynamic cultural heritage in Burkina Faso. To reach this aim, the study was conducted using a research methodology combining both a qualitative approach and a quantitative one. This mixed approach is as follows: a literature search, interviews, the administration of a questionnaire and personal observations. From the survey, it appears that television doesn’t contribute enough to disseminate the results of research and innovations on agriculture. In essence, the reasons given are: the lack of funding, the lack of consideration of communication actions in the budget of state and non-governmental institutions involved in the agricultural sector and the high cost of television services. However, according to the actors of agriculture and media professionals, television would be the most convincing means of communication for this extension mission. To resolve this problem, this study proposes three television programs on agriculture with three television channels. They will enrich their program grids with information focused towards the agricultural world. The project proposes an economic model that can attract advertisers and investors to finance the production and broadcast of programs.
Pagination / Nombre de pages: 64 p.
URI/URL: https://hdl.handle.net/20.500.12177/3891
Collection(s) :Mémoires soutenus

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