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Veuillez utiliser cette adresse pour citer ce document : https://hdl.handle.net/20.500.12177/3895
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dc.contributor.advisorCoulibaly, Sandra-
dc.contributor.advisorFau, Jean François-
dc.contributor.advisorEuzet, Christophe-
dc.contributor.advisorLafragette, Sébastien-
dc.contributor.authorYao, Konan Eric-
dc.date.accessioned2021-06-28T14:36:45Z-
dc.date.available2021-06-28T14:36:45Z-
dc.date.issued2017-04-03-
dc.identifier.urihttps://hdl.handle.net/20.500.12177/3895-
dc.description.abstractPar sa recommandation n°65/166, en date du 28 février 2011, l’Assemblée générale des Nations Unies a consacré la culture en tant que facteur de développement durable. La problématique du financement de la culture connait un regain d’actualité, notamment face à la crise économique mondiale en fin de la décennie 2010. En Afrique, plusieurs méthodes de financement de la culture sont développées. Mais, le budget affecté à la culture en Afrique est toujours insuffisant et le premier à être sacrifié en cas de crise ou de réajustement. Pour y remédier, d’autres sources complémentaires de financement sont explorées comme un mécanisme tel que le fonds de soutien au niveau national, les ressources mises en place dans le cadre des coopérations et conventions bilatérales et multilatérales. Cependant force est de constater que l’accessibilité à ces ressources pour le financement des projets n’a toujours pas été facilitée. Les obstacles varient du manque d’informations sur les sources de financement disponibles au manque de professionnalisme dû à l’absence de renforcement de capacités et de formation adéquate de l’ensemble des acteurs. Le présent travail de recherche vise à lever ces freins au financement de la culture à travers la mise en place d’un cabinet d’ingénierie culturelle, offrant ainsi un accompagnement de première main aux acteurs culturels dans leurs démarches d’accès au financement des projets culturels et artistiques dont ils sont porteurs ainsi que in fine dans leur renforcement de capacités. C’est également le lieu pour nous de (re)sensibiliser les pouvoirs publics à l’importance de la culture pour sa prise en compte dans les stratégies et politiques de développement en appelant à l’application effective des mesures prises en faveur du secteur culturel. Le cabinet s’appelle "N’zoliè Ingénierie culturelle". Sa création ainsi que sa mise en route sont estimées à 27 699 000 fcfa, soit 42 226, 85 €.fr_FR
dc.description.abstractBy its Recommendation No. 65/166 of 28 February 2011, the United Nations General Assembly has devoted culture as a factor of sustainable development. The issue of financing culture is regaining momentum, particularly in the face of the global economic crisis in the late 2010s. In Africa, several methods of financing culture have been developed. At the same time, the budget allocated to culture in Africa is still insufficient and the first to be sacrificed in the event of crisis or readjustment. In order to remedy this, other complementary sources of funding are explored, such as the national support fund, the resources set up in the framework of bilateral and multilateral co-operation and agreements. However, it is clear that access to these resources for the financing of projects has not yet been facilitated. Obstacles vary from the lack of information on available funding sources to the lack of professionalism due to lack of capacity building and adequate training of all stakeholders. The present research aims to remove these obstacles to the financing of culture through the establishment of a cultural engineering firm, thus providing first-hand support to cultural actors in their access to project financing Cultural and artistic fields and therefore reinforce their capacities. It is also the place for us to (re-) sensitize public authorities to the importance of culture for its inclusion in development strategies and policies by calling for the effective implementation of measures taken in favor of the sector cultural. The firm is called "N'zoliè Ingénierie culturelle". Its creation and its start-up are estimated at 27 699 000 fcfa, that is 42 226, 85 €.en_US
dc.format.extent73 p.fr_FR
dc.publisherUniversité Senghorfr_FR
dc.subjectfinancement de la culturefr_FR
dc.subjectindustrie culturellefr_FR
dc.subjectdiversité culturellefr_FR
dc.subjectCôte d'Ivoirefr_FR
dc.titleProblématique des conditions d'accès au financement de la culture en Côte d'Ivoire : projet de création d'un cabinet d'ingénierie culturellefr_FR
dc.typeThesis
Collection(s) :Mémoires soutenus

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