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Veuillez utiliser cette adresse pour citer ce document : https://hdl.handle.net/20.500.12177/5625
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Élément Dublin CoreValeurLangue
dc.contributor.advisorMésenge, Christian-
dc.contributor.advisorQuenum, Brigitte-
dc.contributor.advisorKozman, Sany-
dc.contributor.authorNdiaye, Sidy Mokhtar-
dc.date.accessioned2021-11-03T14:37:50Z-
dc.date.available2021-11-03T14:37:50Z-
dc.date.issued2013-03-25-
dc.identifier.urihttps://hdl.handle.net/20.500.12177/5625-
dc.description.abstractLa lutte contre le sida demeure une priorité mondiale, surtout dans les pays à revenus faibles ou à revenus intermédiaire. Après trois décennies, cette maladie pandémique touche de plus en plus les hommes, les femmes et les enfants qui sont les plus vulnérables. Aujourd’hui, l’une des préoccupations majeures des acteurs de la lutte est l’élimination de la transmission mère-enfant du virus, à travers le programme PTME. Au Sénégal, pays subsaharienne où le taux de prévalence du VIH reste encore faible par rapport au reste de l’Afrique (0,7%), le programme PTME est actuellement à l’échelle nationale jusqu’aux postes de santé dans les villages, après une phase pilote durant le début des années 2000. Malgré cela, des difficultés de plusieurs natures se présentent lors de la mise en œuvre du programme.Ainsi, la faiblesse du programme PTME serait en partie liée à un problème de communication. Par exemple, la communication sur l’importance de la PTME envers les populations qui sont les principales bénéficiaires, et la communication sur les réalités du terrain, pour que de bonnes décisions soient prises par les autorités. « .... la communication sur le Sida doit constituer un axe majeur de la politique de santé de l'Etat » (France Lert). Dans cette étude, il est question de faire une communication sur le passage à l’échelle de la PTME au Sénégal en prenant l’exemple du district sanitaire de Nioro du RIP. Pour y arriver, nous avons fait d’abord une revue de la littérature sur la politique, les engagements et les stratégies mis en place par les organisations internationales en charge du problème dans le monde en général et au Sénégal en particulier. Ensuite, nous avons mené une enquête par interview auprès des responsables du programme, des prestataires et des bénéficiaires. A l’issu de l’enquête, nous avons identifié plusieurs bonnes pratiques sur la PTME, mais aussi des difficultés rencontrées par les prestataires et les bénéficiaires sur le terrain. Par exemple l’implication des associations communautaires et la collaboration entre les prestataires, les ONG locales et les personnes vivants avec le virus. Mais aussi le non décentralisation de certaines tâches et le manque de formation continue pour les prestataires, de même que les difficultés d’accès aux services de soins, liés aux problèmes financières et géographiques, pour les populations, ont été soulevées. Pour apporter des solutions, nous avons fait une proposition de plan de campagne basé sur les techniques de marketing social, en vue de faire la promotion de la PTME dans le district sanitaire de Nioro du RIP.fr_FR
dc.format.extent50fr_FR
dc.publisherUniversité Senghorfr_FR
dc.subjectSidafr_FR
dc.subjectSénégalfr_FR
dc.titleCommunication sur le passage à l’échelle de la PTME au Sénégal : un exemple dans le district sanitaire de Nioro du RIPfr_FR
dc.typeThesis
Collection(s) :Mémoires soutenus

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