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Veuillez utiliser cette adresse pour citer ce document : https://hdl.handle.net/20.500.12177/6736
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dc.contributor.advisorMésenge, Christian-
dc.contributor.advisorZayed, Joseph-
dc.contributor.advisorGad, Mohamed-
dc.contributor.authorYamadji, Ousmane Dadonon-
dc.date.accessioned2021-12-23T10:27:55Z-
dc.date.available2021-12-23T10:27:55Z-
dc.date.issued2007-
dc.identifier.urihttps://hdl.handle.net/20.500.12177/6736-
dc.description.abstractLes impacts sur la pollution atmosphérique de la croissance du trafic routier et des émissions industrielles ont depuis plusieurs décennies attiré l’attention et l’inquiétude des écologistes. De nos jours, plusieurs substances chimiques, naturelles et de synthèse sont rencontrées dans l’atmosphère. Le méthylcyclopentadiényle manganèse tricarbonyle (MMT) est l’une des substances utilisée comme antidétonant dans l’essence sans plomb. Sa combustion entraîne le rejet dans l’atmosphère des émissions de manganèse (Mn) tel que du phosphate de Manganèse (MnPO4). Ces rejets pourraient être nocifs pour la santé de la population à la suite d’une exposition chronique à de faibles concentrations. En effet, il est déjà connu que l’exposition à des fortes concentrations de Mn entraîne des symptômes neurologiques similaires à la maladie de Parkinson chez l’homme. La présente étude de cas vise à vérifier l’existence d’un risque potentiel sur la santé publique associé au manganèse de source MMT en comparant le niveau d’exposition aux valeurs limites préconisées par les organismes internationaux. Ensuite d’émettre des avis et des suggestions pour le Tchad. Dans ce pays, le MMT est offert aujourd’hui sur le marché comme nouvel additif dans l’optique de remplacer le plomb utilisé dans l’essence pour automobile. La démarche générale de notre travail en est une de la santé publique. En effet, au Canada, le MMT est utilisé depuis 1976. À Montréal, dans certains milieux urbains la concentration du Mn dans l’atmosphère est importante, malgré l’arrêt de son utilisation depuis 2003. Nous avons faits des échantillons de concentration du manganèse dans l’air pendant trois heures par jour à l’aide de pompes « Gil air » ; le premier jour au jardin botanique de Montréal puis le second au centre ville. Les résultats de notre travail après analyse ont montré que les concentrations du manganèse (0,03 μg /m3 - 0,06 μg /m3) dans l’air ambiant ne sont pas très différentes de celles prélevées durant les années 1980 à 2000 dans la ville de Montréal. De plus, les niveaux de concentration du manganèse sont en général bas dans ces différents milieux par rapport aux valeurs limites (0,05 μg /m3) préconisé par l’agence américaine de protection de l’environnement. Une mesure de prudence s’impose donc pour la recherche de technologies saines pour un environnement plus responsable en terme de recommandation pour le Tchad. Un bon choix s’impose alors pour offrir un cadre de vie sécuritaire à la population. C’est pourquoi des suggestions ont été faites pour la recherche de technologies adéquates au Tchad.fr_FR
dc.format.extent57fr_FR
dc.publisherUniversité Senghorfr_FR
dc.subjectRisques sanitairesfr_FR
dc.subjectPollution de l'airfr_FR
dc.subjectSubstances dangeureusesfr_FR
dc.subjectTchadfr_FR
dc.titleEvaluation du risque pour la santé publique du méthylcyclopentadiényle manganèse tricarbonyle (MMT) dans l'essence sans plomb à Montréal : perspectives pour le Tchadfr_FR
dc.typeThesis
Collection(s) :Mémoires soutenus

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