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Veuillez utiliser cette adresse pour citer ce document : https://hdl.handle.net/20.500.12177/11119
Titre: Cohérence des politiques éducatives et appropriation des projets structurants par ls acteurs locaux . Le cas Ambam-Kye-Osi,Batchenga, Lom pagar et Memve' ele
Auteur(s): Mimfoumou Olo, Louise
Directeur(s): Mgbwa, Vandelin
Mots-clés: Cohérence,
Politiques éducatives
Appropriation
Projets structurants
Acteurs
Date de publication: 2022
Editeur: Université de Yaoundé I
Résumé: L’objectif poursuivi par cette thèse est d’analyser les facteurs associés à la cohérence des politiques éducatives qui rendent compte de l’appropriation des projets structurants par les acteurs locaux de l’éducation de base. Les projets structurants dont il est question ici sont entre autres les axes routiers Ambam–Kye-Osi dans la région du sud, Batchenga – Ntui – Yoko dans le la région du centre, les barrages hydroélectriques de Lom-Pangar dans la région de l’est et Memve’ele dans la région du sud. Si à travers les projets structurants, les populations peuvent envisager un mieux-être, celui-ci doit permettre des progrès par rapport à l’état antérieur. Sinon, le projet structurant ne sert à rien. L’école idéale dans ce contexte serait une école qui défend les valeurs du service public et capable d’anticiper toute demande avant même que celle-ci n’eusse été formulée. Or, il est évident que selon cette perspective beaucoup reste encore à construire, à inventer ou à imaginer. Ce n’est pas parce que les projets structurants sont implantés en zone rurale qu’il faudrait y voir s’y opérer une amélioration de l’offre éducative. D’où la question principale de recherche : quels sont les facteurs associés à la cohérence des politiques éducatives qui entravent ou favorisent l’appropriation des projets structurants par les acteurs locaux ? L’étude s’inscrivant dans le paradigme descriptif et compréhensif a adopté un devis mixte adossé à trois hypothèses de recherche. Les principaux résultats obtenus sont les suivants : Pour HR1 : (moyenne=3,43 et un écart type moyen de 1,18) à Ambam/kyé-osi ; (moyenne= 3,80 et un écart type de 1,029) à Memve’ele ; (moyenne=4,06 et un écart type de 0,804) à Lom-pangar et (moyenne=3,36 et un écart type de 1,105) à Batchenga. Pour HR2 : (moyenne=3,27 et un écart type moyen de 1,229) à Ambam/kyé-osi ; (moyenne= 3,16 et un écart type de 1,432) à Memve’ele ; (moyenne=2,63 et un écart type de 1,172) à Lom-pangar et (moyenne=3,17 et un écart type de 1,405) à Batchenga. Pour HR3 : (moyenne=3,43 et un écart type moyen de 1,021) à Ambam/kyé-osi ; (moyenne= 3,068 et un écart type de 1,092) à Memve’ele ; (moyenne=3,65 et un écart type de 1,128) à Lom-pangar et (moyenne=3,20 et un écart type de 1,186) à Batchenga. Ces résultats révèlent que les acteurs des organisations sont inscrits dans une hiérarchie, qui fixe les valeurs communes de l’organisation et installe les dispositifs facilitant la coordination des actions finalisées par ces valeurs communes ; que ces dispositifs allègent la charge de calcul des acteurs sociaux ; que les calculs des acteurs ne peuvent être réduit à une formule universelle censée s’appliquer à tout le monde et à toutes les situations ; que le problème essentiel du choix n’est pas de calculer la décision optimum, mais de décider de la bonne procédure de calcul ; que les limites de la rationalité sont irréductibles.
Pagination / Nombre de pages: 348
URI/URL: https://hdl.handle.net/20.500.12177/11119
Collection(s) :Thèses soutenues

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