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Veuillez utiliser cette adresse pour citer ce document : https://hdl.handle.net/20.500.12177/11319
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dc.contributor.advisorNoumbissie, Claude Désiré-
dc.contributor.authorNkwizin, Serge Milan-
dc.date.accessioned2023-08-17T09:02:47Z-
dc.date.available2023-08-17T09:02:47Z-
dc.date.issued2022-09-
dc.identifier.urihttps://hdl.handle.net/20.500.12177/11319-
dc.description.abstractLa souffrance émotionnelle au travail est une préoccupation d’actualité pour les chercheurs en psychologie du travail et des organisations. Les statistiques montrent que cette souffrance est de plus en plus croissante dans plusieurs pays. Une enquête exploratoire a confirmé la réalité de cette souffrance auprès des fonctionnaires de police du Cameroun, en dépit des mesures mises en place pour réduire voire éliminer ce problème. Au regard de l’ampleur de ce phénomène, les auteurs l’abordent sous plusieurs orientations dont l’une des plus récurrentes dans la littérature est celle axée sur l’intelligence émotionnelle au travail. Cette dernière propose des compétences qui aident à faire face aux émotions dysfonctionnelles et à la souffrance émotionnelle au travail. Ces relations ont été prouvées dans plusieurs recherches réalisées dans les contextes américains et européens (Davos, 2017; Gibbs, 1995 ; Goleman, 2014 ; Peterson, 1997 ; Salovey & Mayer, 1990). Les études réalisées ont montré que plusieurs facteurs sont liés à cette souffrance, dont l’un des plus importants est le climat psychologique de travail. Cependant, malgré la multiplicité de ces recherches, aucune étude n’a encore exploré la relation entre le climat organisationnel au travail et l’intelligence émotionnelle des policiers. L’objectif de cette recherche était d’étudier la relation entre le climat organisationnel et l’intelligence émotionnelle au travail chez les fonctionnaires de la Délégation Générale à la Sûreté Nationale au Cameroun. Pour collecter les données, un questionnaire composite a été utilisé, constitué de l’échelle du climat psychologique de travail (Parker et al., 2003) et le Questionnaire du Trait d’Intelligence émotionnelle (Petrides & Furnham, 2003). Il a été administré à 91 policiers et 29 policières de la ville de Yaoundé, d’âge moyen 38.89 ans, obtenus par la technique d’échantillonnage par convenance. Les données traitées par analyse de régression confortent quatre des cinq hypothèses. En effet, la perception de la tâche F(4.116) = 20.9, p < .001, la perception du leadership F(4.116) = 37.4, p < .001, la perception de l’équipe de travail F(4.116) = 24.3, p < .001 et la perception de l’organisation F(4.116) = 11.5, p < .001 influencent l’intelligence émotionnelle. Ces résultats pourraient amener les autorités de la police camerounaise, à envisager un programme d’intervention organisationnelle axé sur l’intelligence émotionnelle, pour réduire les souffrances émotionnelles que vivent au quotidien les policiers et qui engendrent des conséquences importantes sur la performance de la police Camerounaise.fr_FR
dc.format.extent164fr_FR
dc.publisherUniversité de Yaoundé Ifr_FR
dc.subjectSouffrance psychologiquefr_FR
dc.subjectClimat organisationnelfr_FR
dc.subjectIntelligence émotionnellefr_FR
dc.subjectFonctionnaires de la Délégation Générale à la Sûreté Nationalefr_FR
dc.titleClimat organisationnel de travail et intelligence émotionnelle des fonctionnaires de la délégation générale a la sureté nationale (Cameroun)fr_FR
dc.typeThesis-
Collection(s) :Mémoires soutenus

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