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Veuillez utiliser cette adresse pour citer ce document : https://hdl.handle.net/20.500.12177/13208
Titre: Evaluation de la contamination microbienne et chimique de la laitue (Lactuca sativa L.) produite dans les villes d’Abidjan, Bouaké, Daloa et Yamoussoukro en Côte d’Ivoire .
Auteur(s): Kouassi, Adingra Gustave
Directeur(s): Kouassi, Kouassi Clément
Mots-clés: Culture urbaine de laitue, contamination microbienne, résidus de pesticides, Lactuca sativa.
Date de publication: 12-sep-2025
Editeur: Jean Lorougnon Guédé
Résumé: La culture urbaine de la laitue en plein centre-ville dans les zones d’étude est en plein essor. La présente étude était consacrée à l’évaluation de la contamination microbiologique de la laitue produite et consommée dans les villes investiguées. Cette activité est pratiquée par les deux genres dans toutes les villes d’étude. L’âge des maraîchers varie entre 30 et 60 ans dans les villes investiguées. La majorité des producteurs de laitue des différentes villes d’étude sont des analphabètes avec un taux moyen de 56,52 %. L’eau de puits non protégé et l’eau de surface sont utilisées par les maraîchers pour l’arrosage des plants. Aussi, les fientes de volaille, les engrais chimiques et un mélange de fiente de volaille, de bouse de vache et d’engrais chimique ont été utilisés par les producteurs pour la fertilisation des planches. Par ailleurs, tous les producteurs (100 %) des villes investiguées utilisent des pesticides. Les analyses microbiologiques effectuées ont donné une prévalence de 67 % de Salmonella spp. dans les échantillons de laitue. Par ailleurs, l’évaluation des risques a montré que la probabilité de développer une salmonellose en consommant la laitue est de 6,36 % à 8,4 % ; soit 6.360 à 8.400 cas pour 100.000 habitants. L’évaluation du risque chimique a montré qu’il existe des risques d’intoxication chronique et aiguë avec le parathion, le diméthoate, le chlorpyriphos, le spirodiclofen, la cyperméthrine et le cyhalothrine. Le bon choix de la technique de PCR a fait ressortir les gènes de virulence aggA ; bfpA ; east1 ; lt ; st ; stx1 ; stx2 de E. coli. Mais aussi, les espèces S. typhi et S. typhimurium. Les résultats de l’antibiogramme réalisés montrent qu’au moins 50 % des isolats de E. coli et 55 % des isolats de Salmonella spp. ont résisté à au moins un antibiotique de la famille des Bêtalactamines et aux autres antibiotiques. Des résidus de pesticides ont été détectés dans les laitues. Ces résidus appartiennent à neuf (9) familles de pesticides. Le parathion, un produit extrêmement dangereux a été détecté dans les laites des zones investiguées. Le taux d’échantillons de laitue acceptables varie de 71,11 % à 79,44 %. Par contre, celui des échantillons non acceptables oscille entre 20,56 % et 28,89 %. Cette étude a également permis d’identifier et de quantifier un nombre important de composés organiques volatils émis par les feuilles de laitue. Il s’agit de l’α – Pinène, le 2 - Phényl éthanol, le P. hydroxy acétophénone, l’heptadécane, l’α – Cadinol, le 3 - méthyl - 2 – butanol, l’alcool benzylique et le benzaldéhyde.
Pagination / Nombre de pages: 185p
URI/URL: https://hdl.handle.net/20.500.12177/13208
Collection(s) :Thèses soutenues

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