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https://hdl.handle.net/20.500.12177/13360| Titre: | Complexité du vécu familial des enfants orphelins et qualité de vie dans les institutions d’accueil : cas de Sos villages d’enfants de N’Djamena |
| Auteur(s): | Gossedroum Yami, Karl |
| Directeur(s): | Igoui Mounang, Gilbert |
| Mots-clés: | Complexité vécu familial Enfant orphelin Qqualité de vie Iinstitutions d'accueil. |
| Date de publication: | sep-2025 |
| Editeur: | Université de Yaoundé I |
| Résumé: | Ce travail, intitulé « Complexité du vécu familial des enfants orphelins et qualité de vie dans les institutions d'accueil : Cas de SOS Villages d'Enfants de N'Djamena » s'inscrit dans le champ de l'éducation spécialisée et plus précisément en Intervention et Action Communautaire. L'étude vise à comprendre comment les expériences familiales difficiles de ces enfants influencent leur vie quotidienne dans les institutions d'accueil. La perte des parents constitue un bouleversement majeur, provoquant souvent chez l'orphelin un sentiment de perte profonde, des difficultés à faire le deuil et à s'adapter à une nouvelle réalité institutionnelle. Pour explorer cette question, une hypothèse générale a été formulée : la complexité du vécu familial des enfants orphelins détermine leur qualité de vie dans les institutions d'accueil. Trois hypothèses secondaires ont découlé de cette réflexion s'appuyant sur la théorie de l'attachement de John Bowlby (1958) et celle du bien-être psychologique de Carol Diane Riff (1989). La méthodologie adoptée est qualitative, privilégiant l'approfondissement et la compréhension du phénomène. Un échantillon composé de cinq enfants orphelins âgés de 12 à 16 ans répondant à des critères d'inclusion spécifiques, a été retenu. Les données ont été recueillies à travers des entretiens semi directifs menés à l'aide d'un guide d'entretien adapté. Les résultats confirment l'ensemble des hypothèses formulées. D'abord, la rupture du lien parental a une influence majeure sur la qualité de vie des enfants orphelins en institution, se traduisant par le profond manque, des sentiments de tristesse, d'isolement et des difficultés d'adaptation. Ensuite, il ressort que les relations intrafamiliales, même recomposées au sein de l'institution, sont essentielles : elles favorisent le bien-être et le développement des enfants malgré les épreuves traversées. Enfin, le rôle des substituts parentaux apparaît comme déterminant : leur disponibilité, leur écoute et leur accompagnement contribuent fortement à la résilience et au bien-être émotionnel des orphelins. |
| Pagination / Nombre de pages: | 134 |
| URI/URL: | https://hdl.handle.net/20.500.12177/13360 |
| Collection(s) : | Mémoires soutenus |
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