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Veuillez utiliser cette adresse pour citer ce document : https://hdl.handle.net/20.500.12177/4064
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dc.contributor.advisorAyissi, Lucien-
dc.contributor.authorZoe, Jean Paul Franck-
dc.date.accessioned2021-08-26T10:47:08Z-
dc.date.available2021-08-26T10:47:08Z-
dc.date.issued2016-
dc.identifier.urihttps://hdl.handle.net/20.500.12177/4064-
dc.description.abstractLe but de la présente réflexion qui s’inscrit dans le cadre de la philosophie politique est de déterminer le profil théorique d’une organisation administrative dont le fonctionnement sera en faveur de l’épanouissement des citoyens. Une telle entreprise a exigé que nous nous inspirions des Principes de la philosophie du droit du philosophe allemand Hegel. Œuvre dans laquelle ce dernier, non sans avoir tracé la généalogie de l’État, établit l’architectonique de son administration conséquente au bien-être des hommes. Si l’État est l’avatar de Dieu et s’il est l’univers dans lequel liberté et moralité sont effectives, seule la monarchie constitutionnelle se présente comme système adéquat pour garantir toutes ces prérogatives. Cependant, nous pouvons soupçonner la théorie hégélienne de l’administration de l’État, au-delà de ses angéliques intentions, d’émarger dans le budget du totalitarisme. En effet, la divinisation de l’État qui prend en otage l’individu qui n’a d’autre choix que d’en être membre et la prééminence du pouvoir princier sur tous les autres pouvoirs, sans oublier la marginalisation de l’opinion publique sont autant d’éléments qui, dans la théorie hégélienne de l’administration de l’État, sont susceptibles de faire le lit de l’absolutisme. C’est ainsi que dans l’histoire, cette théorie a servi comme alibi par de grands hommes politiques nantis d’une psychologie criminelle pour faire prospérer les systèmes politiques auxquels ils avaient pourtant déjà fait allégeance. Cependant, au-delà de ces quelques problèmes de pertinence, la philosophe hégélienne de l’administration de l’État est d’un intérêt philosophique certain. En effet, en réglant la gouvernance sur le même canal que la totalité que constitue l’État et qui de surcroit est prioritaire à toute particularité, la gabegie, la corruption, l’usufruit ou la prévarication des fonds publics sont condamnés avec la dernière énergie. Bien plus, l’État hégélien est essentiellement libéral. Sur le plan politique elle garantit un certain nombre de droits aux citoyens, droits qui sont aussi bornés par des devoirs que les mêmes citoyens ont vis-à-vis de l’État. Sur le plan économique Hegel préconise l’autorégulation du marché malgré qu’il doive être placé sous l’égide de l’État dans des circonstances d’exception comme la crise. Sur le plan confessionnel, Hegel est favorable à la laïcité.fr_FR
dc.format.extent141fr_FR
dc.publisherUniversité de Yaoundé Ifr_FR
dc.subjectHegelfr_FR
dc.subjectAdministration de l’Étatfr_FR
dc.subjectPrincipes de la philosophie du droitfr_FR
dc.titleHegel et la question de l’administration de l’État : une lecture des principes de la philosophie du droit.fr_FR
dc.typeThesis-
Collection(s) :Mémoires soutenus

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