DICAMES logo

Veuillez utiliser cette adresse pour citer ce document : https://hdl.handle.net/20.500.12177/8241
Titre: Etude des infections génitales à chlamydia trachomatis en Côte d'Ivoire : Utilisation de méthodes alternatives et polymorphisme des souches.
Auteur(s): Bankolé, Honoré Sourou
Directeur(s): Dosso, Bretin
Faye, Kette
Mots-clés: Chlamydia trachomatis
Méthodes diagnostiques
Génotypage
Date de publication: 24-jui-2003
Editeur: Université de Cocody
Résumé: Comme ailleurs dans le monde, l'infection génitale à Chlamydia trachomatis constitue également en Côte- d'Ivoire un problème de santé publique. Le présent travail a eu pour but d'améliorer le diagnostic biologique de la chlamydiose génitale, ensuite de caractériser les souches de Chlamydia trachomatis responsables de l'infection en Côte d'Ivoire. Des échantillons de secrétions génitales et de premiers jets d'urines des hommes ct des femmes ont été utilisés pour rechercher soit la bactérie (Chlamydia trachomatis) soit les immunoglobulines A anti-Chlamydia trachomatis endocervicales. Chlamydia trachomatis a été détecté par la culture sur lignée cellulaire Mac Coy, par l'immunofluorescence directe, par la coloration cytologique de Papanicolaou et par l'amplification génique d'un fragment de 1073 pb du gène omp l spécifique de Chlamydia trachomatis à partir des amorces CTU et CTL. Les immunoglobulines anti-Chlamydia trachomatis ont été détectées par immunofluorescence directe. Après amplification génique, les amplicons ont été soumis à l'action de l’endonucléase Alun ct les profils observés sur gel d'agarose, ont été identifiés par comparaison à ceux des souches de référence de Chlamydia trachomatis. La culture de Chlamydia trachomatis a été effectuée avec un taux de succès de 86.5 pc ct les difficultés observées ont été celles de tous laboratoires de culture cellulaire. L'amplification génique a montré des taux de prévalence de 3.9 pc et 14 pc respectivement Jans les populations masculine et féminine de l'étude. Ces taux ont été jugés faibles et la raison pourrait avoir été l'absence de cellules ou la présence d'inhibiteurs de la réaction d' amplification, Par rapport aux autres méthodes de diagnostic utilisées, la sensibilité et la spécificité ont été estimées pour : • la coloration de Papanicolaou à 7,5 pc et 98.5 pc • la détection des immunoglobulines A anti-Chlamydia trachomatis à 87.5 pc et 95.6 pc • L'utilisation des échantillons de premiers jets d'urines à 100 pc dans les deux cas chez les hommes, à 30 pc et 100 pc chez les femmes. Quant au génotypage, il a été réalisé avec un taux de réussite de 82,2 pc et a permis de dégager 6 profils génotypiques : G (2,7 pc), D/Da (8,1 pc), F (10,8 pc), L2/L2a(16.2 pc) et LI (18,9 pc); le dernier profil, le plus prédominant (43,3 pc) n'a pas pu être identifié. Ces résultats montrent que le diagnostic précoce de la chlamydiose génitale et l'isolement de la bactérie sont possibles en Côte d'Ivoire. Les performances des autres méthodes utilisées. Indiquent qu'elles peuvent constituer des méthodes alternatives. Enfin, le génotypage a révélé l'hétérogénéité des souches de Chlamydia trachomatis en Côte- d'Ivoire.
Pagination / Nombre de pages: 250
URI/URL: https://hdl.handle.net/20.500.12177/8241
Collection(s) :Thèses soutenues

Fichier(s) constituant ce document :
Fichier Description TailleFormat 
CS_03058.pdf9.71 MBAdobe PDFMiniature
Voir/Ouvrir


Tous les documents du DICAMES sont protégés par copyright, avec tous droits réservés.