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Veuillez utiliser cette adresse pour citer ce document : https://hdl.handle.net/20.500.12177/9975
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dc.contributor.advisorEtoa, Francois-Xavier-
dc.contributor.advisorMbacham, Wilfred-
dc.contributor.authorDomngang, Christelle Chemi-
dc.date.accessioned2023-03-30T11:28:15Z-
dc.date.available2023-03-30T11:28:15Z-
dc.date.issued2020-
dc.identifier.urihttps://hdl.handle.net/20.500.12177/9975-
dc.description.abstractDe nos jours, la tuberculose demeure un problème de santé publique avec un tiers de la population mondiale infectée. La confirmation de son diagnostic et du succès thérapeutique constitue un défi dans les populations à risque telles que les enfants et les personnes co-infectées par le VIH. L’objectif du présent travail a été d’evaluer des biomarqueurs de l’inflammation, du stress oxydatif et hépatiques au cours du traitement antituberculeux de première ligne dans la tuberculose. Nous avons réalisé une étude de cohorte de 1er septembre 2017 au 10 mai 2018 à l’Hopital Jamot de Yaoundé après obtention de la clairance éthique. Tous les patients ayant un premier épisode de tuberculose confirmé, naïfs de tout traitement antituberculeux et remplissant les critères de sélection ont été enrôlés dans l’étude. Suite à l’obtention des données cliniques et paracliniques obtenues grâce à un questionnaire semi-structuré, un prélèvement sanguin a été réalisé sur tube sec en vue de l’analyse de CRP, Néoptérine, IL-10, ALAT, ASAT et de l’activité de Catalase et de SOD en prétraitement (T1), 2e mois de traitement (T2) et au 5e mois de traitement (T3). Au total 75 participants (âge moyen 34+/-13 ans) ont été inclus dans l’étude, soit 50 hommes et 25 femmes, ainsi que 12 participants co-infectés avec le VIH (16%). La tuberculose pulmonaire était prédominante (85,3%). Chez les participants à CRP élevée, le profil chez les participants a varié de 55,17+54,14 mg/L à T1, 34,6+33,23 à T2 et 18,71 +24,35 à T3 (p<0,0001). Chez les participants ayant une néoptérine élevée, les valeurs ont varié de 51,7+30,63 nmol/LL à T1, 33,38 +23,13 mmol/L à T2 et 39,41 + 21,91 mmol/L à T3 (p=0,093). Pour l’IL-10, la variation a été de 3,77+0,14 UI/mL à T1, puis 2,98+0,11 UI/mL à T2, enfin 8,78+0,00 UI/mL à T3. (p<0,0001). Le statut de co-infection avec le VIH n’a pas influencé la CRP, la néoptérine et l’Il-10. Concernant l’activité des enzymes antioxydantes, l’activité de catalase a varié de façon significative (T1=3588 + 244,8 UI ; T2= 2541 + 590,7 UI ; T3= 3049 + 204,4 UI) avec le seuil le plus bas à T2 (p < 0,0001) et l'activité de SOD a augmenté de T1 (0,041 + 0,021 UI) à T3 (0,062 + 0,040 UI) (p= 0,0112). Les taux de ALAT ont varié de 6,86+8,5 UI/L à T1, 7,77+7,4 UI/L à T2 puis 12,29+17,41 UI/L à T3 (p=0,043) et pour ASAT de 18,6+19,52 UI/L (T1) à 28,49+21,04 UI/L (T2) puis à 14,56+11,68 UI/L (T3) (p<0,0001). Aucune influence des paramètres tels que le site de la maladie et la co-infection au VIH n’a été observée sur les activités de la catalase et de la SOD ainsi que sur les transaminases. Suite à la présente étude, il ressort que la CRP et l’IL-10 et l’activité de la catalase, bien que aspécifiques, apparaissent comme des biomarqueurs valides de la réponse thérapeutique. L’apport de ces biomarqueurs peut constituer une aide au suivi du traitement antituberculeux de 1ère ligne.fr_FR
dc.format.extent181fr_FR
dc.publisherUniversité de Yaoundé Ifr_FR
dc.subjectTuberculosefr_FR
dc.subjectTraitementfr_FR
dc.subjectCRPfr_FR
dc.subjectNéopterinefr_FR
dc.subjectIL-10fr_FR
dc.subjectCatalasefr_FR
dc.subjectTransaminasesfr_FR
dc.subjectVIHfr_FR
dc.titleEvaluation des biomarqueurs inflammatoire, antioxydant et hépatique au cours du traitement par antituberculeux de 1ère lignefr_FR
dc.typeThesis-
Collection(s) :Thèses soutenues

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